La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS), regroupant plusieurs formations de gauche dont l'AJ/PADS-A, la LD et le PIT-S, s'est réunie en Conférence des leaders le vendredi 4 septembre 2026. Dans une déclaration rendue publique, l'alliance politique accuse les autorités de maintenir le pays dans une « situation d’illégalité » concernant le processus électoral depuis février 2026 et exige la tenue des élections départementales et municipales dans les délais légaux.
Sur le plan économique, la CDS demande la publication intégrale de l'accord conclu entre l'État du Sénégal et le FMI afin d'en évaluer l'impact sur le pouvoir d'achat des citoyens. L'organisation rejette toute mesure d'austérité découlant des arbitrages budgétaires de l'exécutif. « La CDS ne saurait accepter que les errements du pouvoir populiste au cours de ces deux dernières années soient aujourd’hui payés par les masses populaires », indique le communiqué.
L'alliance politique met en garde contre la multiplication des foyers de tension sociale à travers le pays. Elle pointe notamment la préparation d'une grève générale de 72 heures par le FSDT, la grève de la faim menée depuis deux semaines par les anciens travailleurs de la Sotrac, de la Sias et d’Ama Sénégal, l'arrêt de travail annoncé par le SAMES les 8 et 9 septembre, ainsi que le préavis de grève déposé à la RTS. Exprimant sa solidarité avec les centrales syndicales, la CDS appelle les forces de gauche et la société civile à se mobiliser pour bâtir une alternative politique.
Sur le plan économique, la CDS demande la publication intégrale de l'accord conclu entre l'État du Sénégal et le FMI afin d'en évaluer l'impact sur le pouvoir d'achat des citoyens. L'organisation rejette toute mesure d'austérité découlant des arbitrages budgétaires de l'exécutif. « La CDS ne saurait accepter que les errements du pouvoir populiste au cours de ces deux dernières années soient aujourd’hui payés par les masses populaires », indique le communiqué.
L'alliance politique met en garde contre la multiplication des foyers de tension sociale à travers le pays. Elle pointe notamment la préparation d'une grève générale de 72 heures par le FSDT, la grève de la faim menée depuis deux semaines par les anciens travailleurs de la Sotrac, de la Sias et d’Ama Sénégal, l'arrêt de travail annoncé par le SAMES les 8 et 9 septembre, ainsi que le préavis de grève déposé à la RTS. Exprimant sa solidarité avec les centrales syndicales, la CDS appelle les forces de gauche et la société civile à se mobiliser pour bâtir une alternative politique.