Il aura fallu cinq ans à Cybastion pour concevoir et ouvrir ce centre, fruit d’un partenariat entre l’entreprise, les gouvernements américain et ivoirien.
Concernant son coût, le montant précis n’a pas été divulgué, mais il est évalué à plusieurs millions de dollars.
Le centre se veut un pôle régional de défense pour les infrastructures et les organisations, une défense qui utilise l’intelligence artificielle pour surveiller des réseaux.
Thierry Wandji, PDG de Cybastion, explique : « La cybersécurité a évolué et aujourd’hui ce sont des "robots" d’intelligence artificielle qui attaquent les réseaux. Donc, il faut pouvoir avoir des robots qui les défendent. C’est un centre qui entraîne des robots qui défendent sur la base des attaques qu’ils reçoivent et qui répondent à ces attaques sans que l’humain n’ait besoin d’intervenir. »
« Notre réponse doit être collective »
Selon Cybastion, au moins huit pays ont marqué leur intérêt pour cette technologie, parmi lesquels le Kenya, le Nigeria, le Gabon, le Sénégal.
Plus un pays se digitalise, plus il devient vulnérable aux cyberattaques.
La Côte d’Ivoire n’échappe pas à la règle. Djibril Ouattara, ministre ivoirien de la Transition numérique et de l’innovation technologique, lance : « L’inauguration de ce centre revêt pour notre pays une portée stratégique. Il nous permet de passer d’une logique de réaction à une culture d’anticipation. Face à des menaces qui ignorent les frontières, notre réponse doit être collective. »
La Côte d’Ivoire est l’un des pays d’Afrique de l’Ouest où l’on compte le plus de détections de ransomware selon Interpol, c’est-à-dire des données faisant l'objet de rétention contre le paiement d'une rançon. La compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire en a d’ailleurs été victime en février dernier.
Les secteurs les plus attaqués dans le pays : l’énergie, les finances et les télécommunications.
Face à ces menaces, la Côte d’Ivoire a renforcé son dispositif de lutte.
En 2025 le pays a ainsi adopté un projet de loi sur la sécurité numérique, alignant ainsi son cadre législatif sur les normes internationales.
Concernant son coût, le montant précis n’a pas été divulgué, mais il est évalué à plusieurs millions de dollars.
Le centre se veut un pôle régional de défense pour les infrastructures et les organisations, une défense qui utilise l’intelligence artificielle pour surveiller des réseaux.
Thierry Wandji, PDG de Cybastion, explique : « La cybersécurité a évolué et aujourd’hui ce sont des "robots" d’intelligence artificielle qui attaquent les réseaux. Donc, il faut pouvoir avoir des robots qui les défendent. C’est un centre qui entraîne des robots qui défendent sur la base des attaques qu’ils reçoivent et qui répondent à ces attaques sans que l’humain n’ait besoin d’intervenir. »
« Notre réponse doit être collective »
Selon Cybastion, au moins huit pays ont marqué leur intérêt pour cette technologie, parmi lesquels le Kenya, le Nigeria, le Gabon, le Sénégal.
Plus un pays se digitalise, plus il devient vulnérable aux cyberattaques.
La Côte d’Ivoire n’échappe pas à la règle. Djibril Ouattara, ministre ivoirien de la Transition numérique et de l’innovation technologique, lance : « L’inauguration de ce centre revêt pour notre pays une portée stratégique. Il nous permet de passer d’une logique de réaction à une culture d’anticipation. Face à des menaces qui ignorent les frontières, notre réponse doit être collective. »
La Côte d’Ivoire est l’un des pays d’Afrique de l’Ouest où l’on compte le plus de détections de ransomware selon Interpol, c’est-à-dire des données faisant l'objet de rétention contre le paiement d'une rançon. La compagnie aérienne Air Côte d’Ivoire en a d’ailleurs été victime en février dernier.
Les secteurs les plus attaqués dans le pays : l’énergie, les finances et les télécommunications.
Face à ces menaces, la Côte d’Ivoire a renforcé son dispositif de lutte.
En 2025 le pays a ainsi adopté un projet de loi sur la sécurité numérique, alignant ainsi son cadre législatif sur les normes internationales.