La Direction du Genre a détaillé les réformes clés du projet de loi n°15/2026 portant nouveau Code du travail, marquant une étape décisive dans la modernisation du cadre juridique professionnel sénégalais. Ce nouveau texte vise à abroger la loi n°97-17 du 1er décembre 1997 afin d'adapter la législation aux évolutions économiques, sociales et technologiques enregistrées depuis près de trois décennies.
Selon les explications fournies par la Direction du Genre, le nouveau dispositif consacre la reconnaissance juridique du télétravail, encadré par le principe d'égalité de traitement et la garantie du « droit à la déconnexion ». Le texte officialise également la « dématérialisation de certaines procédures RH et administratives », incluant le passage au bulletin de paie électronique pour accompagner la transformation digitale des organisations.
L'instance met en avant le renforcement de la prévention et de la lutte contre les « violences, discriminations et harcèlements dans le monde du travail », au moyen de sanctions alourdies et de mécanismes de protection accrus. La réforme procède au réaménagement du régime du CDD, substitue le « contrat de travail occasionnel » au contrat journalier, et renforce la protection de la maternité, de l'allaitement, des enfants et des travailleurs en situation de handicap.
La Direction du Genre souligne que cette législation accroît les mécanismes de contrôle de l'Administration du travail face au travail illégal, tout en instaurant une place centrale pour la médiation et l'arbitrage dans la gestion des conflits collectifs. En raison des implications directes sur la gestion des ressources humaines des acteurs du secteur privé et associatif, des sessions d'information et de sensibilisation seront prochainement organisées à l'intention des ONG membres d'ONGIS.
Selon les explications fournies par la Direction du Genre, le nouveau dispositif consacre la reconnaissance juridique du télétravail, encadré par le principe d'égalité de traitement et la garantie du « droit à la déconnexion ». Le texte officialise également la « dématérialisation de certaines procédures RH et administratives », incluant le passage au bulletin de paie électronique pour accompagner la transformation digitale des organisations.
L'instance met en avant le renforcement de la prévention et de la lutte contre les « violences, discriminations et harcèlements dans le monde du travail », au moyen de sanctions alourdies et de mécanismes de protection accrus. La réforme procède au réaménagement du régime du CDD, substitue le « contrat de travail occasionnel » au contrat journalier, et renforce la protection de la maternité, de l'allaitement, des enfants et des travailleurs en situation de handicap.
La Direction du Genre souligne que cette législation accroît les mécanismes de contrôle de l'Administration du travail face au travail illégal, tout en instaurant une place centrale pour la médiation et l'arbitrage dans la gestion des conflits collectifs. En raison des implications directes sur la gestion des ressources humaines des acteurs du secteur privé et associatif, des sessions d'information et de sensibilisation seront prochainement organisées à l'intention des ONG membres d'ONGIS.