La réunion tripartite des chefs d'état-major de France, de Côte d'Ivoire et du Bénin, qui collaborent depuis l'année dernière dans la lutte contre le terrorisme, s'est tenue ce jeudi 19 mars dans l'enceinte de la caserne de Togbin, à la sortie de Cotonou.
Réunis autour d'un agenda commun, les trois pays ont d'abord dressé un bilan détaillé de la situation sécuritaire dans le nord du Bénin ainsi qu'en Côte d'Ivoire. Si une quasi-absence d'attaques sur le territoire ivoirien est recensée, le Bénin, qui en a, lui, subi plusieurs, a au moins la satisfaction de pouvoir observer une baisse progressive du nombre de victimes qu'elles laissent derrière elles.
Après avoir présenté l'ennemi défini comme mobile et prompt à frapper par surprise, le commandant de l'opération « Mirador » déployée dans le nord du Bénin, le colonel André Fofo Dokoui, a plaidé pour une coopération régionale pleine et entière dans le but de construire une riposte efficace et durable. « La réussite passe par une coopération régionale que nous n'avons pas encore dans son intégralité pour le moment », a-t-il ainsi déclaré avant d'ajouter : « La présence de la Côte d'Ivoire est un élément essentiel, mais nous en voulons davantage. »
Poursuivre et consolider la coopération militaire
Alors que le chef d'état-major des forces armées béninoises, le général Fructueux Gbaguidi, avait auparavant fait part de sa conviction que la guerre contre le terrorisme ne pouvait pas être menée en solitaire, lui et ses homologues français et ivoirien ont affiché une même volonté non seulement de poursuivre cette coopération mais d'en consolider les principaux axes et même d'en ouvrir de nouveaux.
Pour le général Gbaguidi, celle-ci doit notamment se déployer dans les domaines « du renseignement, de la formation des pilotes, de nos forces spéciales et des personnels spécialisés dans la lutte contre la désinformation qui fait rage ». À ce propos, le colonel André Fofo Dokoui a, lui, tenu à faire une mise au point : alors que certaines voix affirment que des soldats français figureraient parmi ceux qui participent à l'opération « Mirador », « tous ceux avec qui je mène la guerre contre les terroristes sont des Béninois à 100% », a-t-il dit.
La réunion s'est conclue par une audience avec le président béninois Patrice Talon, puis par un dîner officiel. Les chefs d'état-major ivoirien et français ont ensuite pris la direction de leurs pays respectifs dans la soirée.
Réunis autour d'un agenda commun, les trois pays ont d'abord dressé un bilan détaillé de la situation sécuritaire dans le nord du Bénin ainsi qu'en Côte d'Ivoire. Si une quasi-absence d'attaques sur le territoire ivoirien est recensée, le Bénin, qui en a, lui, subi plusieurs, a au moins la satisfaction de pouvoir observer une baisse progressive du nombre de victimes qu'elles laissent derrière elles.
Après avoir présenté l'ennemi défini comme mobile et prompt à frapper par surprise, le commandant de l'opération « Mirador » déployée dans le nord du Bénin, le colonel André Fofo Dokoui, a plaidé pour une coopération régionale pleine et entière dans le but de construire une riposte efficace et durable. « La réussite passe par une coopération régionale que nous n'avons pas encore dans son intégralité pour le moment », a-t-il ainsi déclaré avant d'ajouter : « La présence de la Côte d'Ivoire est un élément essentiel, mais nous en voulons davantage. »
Poursuivre et consolider la coopération militaire
Alors que le chef d'état-major des forces armées béninoises, le général Fructueux Gbaguidi, avait auparavant fait part de sa conviction que la guerre contre le terrorisme ne pouvait pas être menée en solitaire, lui et ses homologues français et ivoirien ont affiché une même volonté non seulement de poursuivre cette coopération mais d'en consolider les principaux axes et même d'en ouvrir de nouveaux.
Pour le général Gbaguidi, celle-ci doit notamment se déployer dans les domaines « du renseignement, de la formation des pilotes, de nos forces spéciales et des personnels spécialisés dans la lutte contre la désinformation qui fait rage ». À ce propos, le colonel André Fofo Dokoui a, lui, tenu à faire une mise au point : alors que certaines voix affirment que des soldats français figureraient parmi ceux qui participent à l'opération « Mirador », « tous ceux avec qui je mène la guerre contre les terroristes sont des Béninois à 100% », a-t-il dit.
La réunion s'est conclue par une audience avec le président béninois Patrice Talon, puis par un dîner officiel. Les chefs d'état-major ivoirien et français ont ensuite pris la direction de leurs pays respectifs dans la soirée.