Le parquet général de Guinée équatoriale a déclaré lundi 21 septembre « groupe terroriste » la Coalition des opposants politiques en exil (Cored). La justice équato-guinéenne a même annoncé des récompenses financières pour leur « rapatriement ». Dans le viseur, des responsables de 13 partis politiques et associations, critiques envers les autorités de Malabo.
Ces opposants équato-guinéens vivent pour la majorité en exil dans divers pays européens, notamment en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Dans une résolution lue devant la presse lundi, le procureur général Anatolio Nzang Nguema Mangue a annoncé la mise en place de récompenses financières allant jusqu'à 1,5 million d'euros pour « les personnes, institutions ou gouvernements engagés dans la lutte contre le terrorisme qui pourraient faire rapatrier » en Guinée équatoriale les cadres de la Cored.
Le chef de file de cette coalition, Salomon Abeso Ndong, figure tout en haut de la liste. vivant aujourd'hui à Londres, il avait été désigné comme le principal commanditaire d'un coup d'État que le régime équato-guinéen dit avoir déjoué en 2017. Pour son seul rapatriement, les autorités sont prêtes à payer jusqu'à 1,5 million d'euros, soit environ 1 milliard de francs CFA.
Douze autres noms figurent sur cette liste, avec des récompenses là aussi élevées, allant de 700 000 à un million d'euros.
Le plan B des opposants visés, selon Malabo
Selon les autorités de Malabo, la Cored, après avoir échoué dans son projet de coup d'État de 2017, a désormais activé un « plan B » : un plan consistant à solliciter le soutien de groupes armés internationaux tels que les jihadistes d'al-Qaïda ou de Boko Haram, « en vue d'attenter à la vie du chef de l'État, de renverser le gouvernement par la violence et de commettre des attentats contre des marchés, des bâtiments officiels et des ambassades », assure le parquet.
Ce pays hispanophone de deux millions d'habitants, dirigé depuis 1979 par Teodoro Obiang Nguema, est régulièrement critiqué par des ONG pour non-respect des droits humains.
Ces opposants équato-guinéens vivent pour la majorité en exil dans divers pays européens, notamment en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Dans une résolution lue devant la presse lundi, le procureur général Anatolio Nzang Nguema Mangue a annoncé la mise en place de récompenses financières allant jusqu'à 1,5 million d'euros pour « les personnes, institutions ou gouvernements engagés dans la lutte contre le terrorisme qui pourraient faire rapatrier » en Guinée équatoriale les cadres de la Cored.
Le chef de file de cette coalition, Salomon Abeso Ndong, figure tout en haut de la liste. vivant aujourd'hui à Londres, il avait été désigné comme le principal commanditaire d'un coup d'État que le régime équato-guinéen dit avoir déjoué en 2017. Pour son seul rapatriement, les autorités sont prêtes à payer jusqu'à 1,5 million d'euros, soit environ 1 milliard de francs CFA.
Douze autres noms figurent sur cette liste, avec des récompenses là aussi élevées, allant de 700 000 à un million d'euros.
Le plan B des opposants visés, selon Malabo
Selon les autorités de Malabo, la Cored, après avoir échoué dans son projet de coup d'État de 2017, a désormais activé un « plan B » : un plan consistant à solliciter le soutien de groupes armés internationaux tels que les jihadistes d'al-Qaïda ou de Boko Haram, « en vue d'attenter à la vie du chef de l'État, de renverser le gouvernement par la violence et de commettre des attentats contre des marchés, des bâtiments officiels et des ambassades », assure le parquet.
Ce pays hispanophone de deux millions d'habitants, dirigé depuis 1979 par Teodoro Obiang Nguema, est régulièrement critiqué par des ONG pour non-respect des droits humains.