La réaction de la défense ne s'est pas faite attendre à la sortie de l'audience de la Haute Cour de justice ce mardi. Me Baboucar Cissé, avocat de l'ancienne ministre des Mines et de la Géologie, Aïssatou Sophie Gladima, a exprimé sa vive satisfaction après le retrait du bracelet électronique de sa cliente et le renvoi du dossier après les vacances judiciaires.
Le conseil de l'ex-ministre a d'emblée tenu à souligner le strict respect de la légalité concernant le dispositif de surveillance. « Nous sommes très satisfaits de cette décision de la Haute Cour. La loi est claire : le placement sous bracelet électronique ne peut excéder un an. Or, Sophie Gladima le portait depuis le 7 juillet 2025. Nous sommes aujourd'hui le 22 juillet 2026, la mainlevée s'imposait juridiquement et la Cour nous a suivis », a-t-il déclaré.
Analysant la suite de la procédure, l'avocat s'est également réjoui du report accordé par la juridiction. Il a mis en avant le lien indissociable entre les accusations portées contre sa cliente et le dossier des auteurs principaux, actuellement pendant devant la chambre d'accusation.
Me Baboucar Cissé a tenu à expliciter la logique judiciaire qui a prévalu pour obtenir ce renvoi. « Ma cliente étant poursuivie pour complicité, il s'agit d'une criminalité d'emprunt : son sort est donc lié à celui des auteurs principaux. Or, ces derniers ont bénéficié d'un non-lieu. Même si cette décision n'est pas encore définitive, son issue aura nécessairement une incidence sur la procédure concernant Sophie Gladima. Pour une bonne administration de la justice, le dossier devait être renvoyé après vacation », a expliqué l'avocat.
Le conseil de l'ex-ministre a d'emblée tenu à souligner le strict respect de la légalité concernant le dispositif de surveillance. « Nous sommes très satisfaits de cette décision de la Haute Cour. La loi est claire : le placement sous bracelet électronique ne peut excéder un an. Or, Sophie Gladima le portait depuis le 7 juillet 2025. Nous sommes aujourd'hui le 22 juillet 2026, la mainlevée s'imposait juridiquement et la Cour nous a suivis », a-t-il déclaré.
Analysant la suite de la procédure, l'avocat s'est également réjoui du report accordé par la juridiction. Il a mis en avant le lien indissociable entre les accusations portées contre sa cliente et le dossier des auteurs principaux, actuellement pendant devant la chambre d'accusation.
Me Baboucar Cissé a tenu à expliciter la logique judiciaire qui a prévalu pour obtenir ce renvoi. « Ma cliente étant poursuivie pour complicité, il s'agit d'une criminalité d'emprunt : son sort est donc lié à celui des auteurs principaux. Or, ces derniers ont bénéficié d'un non-lieu. Même si cette décision n'est pas encore définitive, son issue aura nécessairement une incidence sur la procédure concernant Sophie Gladima. Pour une bonne administration de la justice, le dossier devait être renvoyé après vacation », a expliqué l'avocat.