La maison du député Farba Ngom a été la cible de jeunes manifestants, ce vendredi. Des casseurs ont pris d’assaut le domicile du maire des Agnam et membre de la coalition Benno Bokk Yakaar. Selon des informations de presse, une partie du bâtiment a été touchée. Des vitres ont également été cassées par ces manifestants.
La réaction du camp de Farba Ngom ne s’est pas fait attendre. La cellule de communication du député-maire s’indigne et demande l’ouverture d’une enquête judiciaire.
« Si la population s’oppose, elle n’a qu’à faire face avec la gendarmerie, mais se déplacer jusqu'à la maison pour saccager et incendier la maison de Farba Ngom ce n’est pas acceptable. On connaît les personnes qui sont derrière. Ce sont des personnalités politiques encagoulées qui manipulent cette jeunesse inconsciente et irresponsable », a fustigé Abdou Aziz Diop, Coordonnateur du pôle communication député Farba Ngom.
Qui ajoute : « Ce qui s’est passé aujourd’hui chez l’honorable député Farba Ngom ne se reproduira plus. Nous ne laisserons plus quiconque lui indexer le doigt. Nous appelons l’Etat à prendre ses responsabilités et d’ouvrir une enquête judiciaire pour traquer les malfaiteurs ».
Pour rappel, un problème foncier est à l’origine de ces débordements, qui ont démarré mardi dernier, lorsque des jeunes ont montré leur opposition à la construction d’une brigade de gendarmerie, sur un terrain de 6 000 m2.
La réaction du camp de Farba Ngom ne s’est pas fait attendre. La cellule de communication du député-maire s’indigne et demande l’ouverture d’une enquête judiciaire.
« Si la population s’oppose, elle n’a qu’à faire face avec la gendarmerie, mais se déplacer jusqu'à la maison pour saccager et incendier la maison de Farba Ngom ce n’est pas acceptable. On connaît les personnes qui sont derrière. Ce sont des personnalités politiques encagoulées qui manipulent cette jeunesse inconsciente et irresponsable », a fustigé Abdou Aziz Diop, Coordonnateur du pôle communication député Farba Ngom.
Qui ajoute : « Ce qui s’est passé aujourd’hui chez l’honorable député Farba Ngom ne se reproduira plus. Nous ne laisserons plus quiconque lui indexer le doigt. Nous appelons l’Etat à prendre ses responsabilités et d’ouvrir une enquête judiciaire pour traquer les malfaiteurs ».
Pour rappel, un problème foncier est à l’origine de ces débordements, qui ont démarré mardi dernier, lorsque des jeunes ont montré leur opposition à la construction d’une brigade de gendarmerie, sur un terrain de 6 000 m2.