La ministre de la Jeunesse et des Sports, Djirèye Clotilde Coly, a exhorté, ce jeudi, les fédérations sportives arrivées en fin de mandat à convoquer sans délai leurs assemblées générales électives.
« Je saisis cette occasion pour inviter l’ensemble des fédérations concernées à prendre toutes les dispositions utiles pour la tenue, dans les meilleurs délais, de leurs assemblées générales électives », a-t-elle déclaré à l’occasion d’une rencontre de prise de contact avec les présidents de fédérations et groupements sportifs.
Dans la foulée, Mme Coly a annoncé la finalisation prochaine des décrets d’application du Code des sports, adopté par l’Assemblée nationale en mai dernier. Elle a également souligné que les fédérations et groupements sportifs ne sauraient désormais fonctionner selon des schémas « informels » ni s’appuyer sur des réglementations associatives jugées « obsolètes » et inadaptées aux réalités économiques et financières du sport international contemporain.
« La bonne gouvernance administrative, financière et juridique n’est plus négociable. Elle constitue le gage absolu de la crédibilité de nos institutions sportives, la condition sine qua non pour attirer de nouveaux investisseurs privés, et la garantie d’une gestion transparente et rigoureuse des deniers publics qui vous sont alloués », a-t-elle ajouté.
« Je saisis cette occasion pour inviter l’ensemble des fédérations concernées à prendre toutes les dispositions utiles pour la tenue, dans les meilleurs délais, de leurs assemblées générales électives », a-t-elle déclaré à l’occasion d’une rencontre de prise de contact avec les présidents de fédérations et groupements sportifs.
Dans la foulée, Mme Coly a annoncé la finalisation prochaine des décrets d’application du Code des sports, adopté par l’Assemblée nationale en mai dernier. Elle a également souligné que les fédérations et groupements sportifs ne sauraient désormais fonctionner selon des schémas « informels » ni s’appuyer sur des réglementations associatives jugées « obsolètes » et inadaptées aux réalités économiques et financières du sport international contemporain.
« La bonne gouvernance administrative, financière et juridique n’est plus négociable. Elle constitue le gage absolu de la crédibilité de nos institutions sportives, la condition sine qua non pour attirer de nouveaux investisseurs privés, et la garantie d’une gestion transparente et rigoureuse des deniers publics qui vous sont alloués », a-t-elle ajouté.