Mais au juste, comment en est-on arrivée la ? Comment cette pelouse considérée comme « la meilleure d’Afrique » a pu atteindre un niveau aussi dégradant ? Le quotidien a mené son enquête.
Après les incidents qui avaient émaillé la rencontre Sénégal Côte d’Ivoire du 13 octobre 2012, avec la mise à sac du stade Léopold Senghor, l’état du Sénégal avait promis de réhabiliter le « temple du foot sénégalais ». mais ce n’est que deux (2) ans après, en Avril 2014, que le premier acte de ce projet de réhabilitation a été posé avec l’annonce par le ministre des sports d’alors, Mbagnick Ndiaye, du budget du coût des réfections « qui s’élève à 735 millions Cfa ». Une somme qui va après tomber à 630 millions et qui, selon M. Ndiaye, devait tout prendre en charge: de la pelouse aux gradins en passant par les vestiaires, les tribunes.
Ainsi, après moult renvois, les autorités ont consenti à lancer un appel d’offres qui a permis à une entreprise locale sénégalaise, la Compagnie sénégalaise des Travaux Publiques de l’entrepreneur Mbaye Faye, de gagner le marché et de pouvoir commencer les travaux, rappellent nos confrères.
Après les incidents qui avaient émaillé la rencontre Sénégal Côte d’Ivoire du 13 octobre 2012, avec la mise à sac du stade Léopold Senghor, l’état du Sénégal avait promis de réhabiliter le « temple du foot sénégalais ». mais ce n’est que deux (2) ans après, en Avril 2014, que le premier acte de ce projet de réhabilitation a été posé avec l’annonce par le ministre des sports d’alors, Mbagnick Ndiaye, du budget du coût des réfections « qui s’élève à 735 millions Cfa ». Une somme qui va après tomber à 630 millions et qui, selon M. Ndiaye, devait tout prendre en charge: de la pelouse aux gradins en passant par les vestiaires, les tribunes.
Ainsi, après moult renvois, les autorités ont consenti à lancer un appel d’offres qui a permis à une entreprise locale sénégalaise, la Compagnie sénégalaise des Travaux Publiques de l’entrepreneur Mbaye Faye, de gagner le marché et de pouvoir commencer les travaux, rappellent nos confrères.