« Un fauteuil pour deux » à la tête de l'UFC : Gilchrist Olympio (g) et Jean-Pierre Fabre (d). AFP / Issouf Sanogo
Un siège pour deux, en somme. Deux hommes se disputent la direction de l’UFC : d'un côté Gilchrist Olympio, président de l’UFC, et de l'autre le secrétaire général Jean-Pierre Fabre. Ce dernier avait convoqué le congrès qui, en principe, aurait dû se tenir en compagnie de ses partisans ce mardi matin à Lomé. Mais cela ne s'est pas déroulé exactement comme il l'avait prévu car les forces de l’ordre sont venues empêcher la tenue de cette réunion.
Tout était prêt à l’école évangélique du quartier de Nyékonakpoé pour accueillir le congrès convoqué par Jean-Pierre Fabre et ses partisans. La salle était bien décorée, un patam, avec des bâches sur des poteaux, était dressé dehors pour le surplus d’invités. Mais, bien avant l’heure, les forces de l’ordre ont envahi les lieux. Tous les points donnant accès ont été bouclés.
Les militants arrivés en premier qui s’attroupaient ont été rapidement dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Jean-Pierre Fabre, est revenu sur les lieux peu après 9 heures, escorté par une horde de zémidjan, les motos-taxi ; il a été lui-même repoussé à coup de gaz lacrymogènes.
Seul et unique
Jusqu’à la fin de la matinée, le lieu du congrès était inaccessible. Les patrouilles de la gendarmerie continuaient leurs rondes dans le quartier de Nyékonakpoé. Les partis amis invités, notamment le Comité d’action pour le renouveau (CAR) et la Convention démocratique des peuples africains du professeur Léopold Gnininvi, n’ont pas pu participer au congrès de cette faction de l’UFC.
L’autre faction du parti, dirigée par son président Gilchrist Olmypio qui avait signé un accord avec le parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), en mai dernier, prévoit lui d'organiser un congrès jeudi prochain 12 août. C'est cette date qui a été formellement retenue par le gouvernement togolais. Selon un communiqué conjoint des ministères de l’Administration territoriale et de la Sécurité, « le seul et unique parti UFC déclaré à ce jour est celui dirigé par Gilchrist Olympio ». Le communiqué affirme également que « la seule convocation régulière du congrès extraordinaire de l’UFC est celle revêtue de la signature du président national, en l’occurrence celle du jeudi 12 août » et non celle de ce mardi 10 août. En clair, le gouvernement togolais trouve irrégulier le congrès convoqué par Jean-Pierre Fabre et ses partisans et les a même appelés à une nécessaire concertation.
Tout était prêt à l’école évangélique du quartier de Nyékonakpoé pour accueillir le congrès convoqué par Jean-Pierre Fabre et ses partisans. La salle était bien décorée, un patam, avec des bâches sur des poteaux, était dressé dehors pour le surplus d’invités. Mais, bien avant l’heure, les forces de l’ordre ont envahi les lieux. Tous les points donnant accès ont été bouclés.
Les militants arrivés en premier qui s’attroupaient ont été rapidement dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Jean-Pierre Fabre, est revenu sur les lieux peu après 9 heures, escorté par une horde de zémidjan, les motos-taxi ; il a été lui-même repoussé à coup de gaz lacrymogènes.
Seul et unique
Jusqu’à la fin de la matinée, le lieu du congrès était inaccessible. Les patrouilles de la gendarmerie continuaient leurs rondes dans le quartier de Nyékonakpoé. Les partis amis invités, notamment le Comité d’action pour le renouveau (CAR) et la Convention démocratique des peuples africains du professeur Léopold Gnininvi, n’ont pas pu participer au congrès de cette faction de l’UFC.
L’autre faction du parti, dirigée par son président Gilchrist Olmypio qui avait signé un accord avec le parti au pouvoir, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), en mai dernier, prévoit lui d'organiser un congrès jeudi prochain 12 août. C'est cette date qui a été formellement retenue par le gouvernement togolais. Selon un communiqué conjoint des ministères de l’Administration territoriale et de la Sécurité, « le seul et unique parti UFC déclaré à ce jour est celui dirigé par Gilchrist Olympio ». Le communiqué affirme également que « la seule convocation régulière du congrès extraordinaire de l’UFC est celle revêtue de la signature du président national, en l’occurrence celle du jeudi 12 août » et non celle de ce mardi 10 août. En clair, le gouvernement togolais trouve irrégulier le congrès convoqué par Jean-Pierre Fabre et ses partisans et les a même appelés à une nécessaire concertation.