A l’APR, la venue d’Awa Ndiaye fait en effet grincer dents. Mettant en avant le rapport de la Cour des comptes révélant les surfacturations au niveau du ministère de la Femme et de la famille sous son magistère, certains apéristes la déclarent tout simplement persona non grata. Ce qui n’est pas pour plaire au conseiller spécial du président Sall qui, en prenant la défense des transhumants met les pieds dans le plat.
« Je voudrais savoir si ceux qu’on affuble du qualificatif de transhumants ne sont pas des citoyens comme les autres qui ont le droit de choisir », lâche Abdourahmane Ndiaye qui ne manque pas de les comparer à « un journaliste qui quitte un groupe de presse pour un autre ou un lutteur qui sort d’une écurie pour intégrer une autre ». Car, comme ces deux derniers, le « politicien vend sa base politique », dit-il tout en assurant qu’au Sénégal, « malheureusement, les idéologies ne valent plus rien. On ne forme pas un parti autour d’une idéologie, les rares partis qui le sont n’ont jamais dépassé 5 % de l’électorat. Maintenant, un parti est congloméré autour d’un projet d’un individu que ce soit Moustapha Niasse, Idrissa Seck, Macky Sall ou Abdoulaye Wade ».
Pis, selon lui, « un seul critère vaut actuellement : Arriver au pouvoir ». Ainsi, explique-t-il, « comment voulez- vous que ce parti ne se renforce pas et qu’il ouvre ses portes aux uns et non à d’autres », poursuit Abdourahmane Ndiaye qui met par ailleurs en évidence la présomption d’innocence de l'ancienne responsable du Parti démocratique Sénégalais (PDS). « Awa Ndiaye est accusée, c’est vrai mais il y a la présomption d’innocence ». Avant de conclure en ces termes sur les ondes de la Rfm: «Mais si jamais il est prouvé qu’elle a des responsabilités de manière pénale sur tout ce dont on l’accuse, vous verrez ce que c’est que la rupture ».
« Je voudrais savoir si ceux qu’on affuble du qualificatif de transhumants ne sont pas des citoyens comme les autres qui ont le droit de choisir », lâche Abdourahmane Ndiaye qui ne manque pas de les comparer à « un journaliste qui quitte un groupe de presse pour un autre ou un lutteur qui sort d’une écurie pour intégrer une autre ». Car, comme ces deux derniers, le « politicien vend sa base politique », dit-il tout en assurant qu’au Sénégal, « malheureusement, les idéologies ne valent plus rien. On ne forme pas un parti autour d’une idéologie, les rares partis qui le sont n’ont jamais dépassé 5 % de l’électorat. Maintenant, un parti est congloméré autour d’un projet d’un individu que ce soit Moustapha Niasse, Idrissa Seck, Macky Sall ou Abdoulaye Wade ».
Pis, selon lui, « un seul critère vaut actuellement : Arriver au pouvoir ». Ainsi, explique-t-il, « comment voulez- vous que ce parti ne se renforce pas et qu’il ouvre ses portes aux uns et non à d’autres », poursuit Abdourahmane Ndiaye qui met par ailleurs en évidence la présomption d’innocence de l'ancienne responsable du Parti démocratique Sénégalais (PDS). « Awa Ndiaye est accusée, c’est vrai mais il y a la présomption d’innocence ». Avant de conclure en ces termes sur les ondes de la Rfm: «Mais si jamais il est prouvé qu’elle a des responsabilités de manière pénale sur tout ce dont on l’accuse, vous verrez ce que c’est que la rupture ».