« Cette conversation en elle-même est un signal positif » : Dmitri Peskov le porte-parole de Vladimir Poutine sans verser dans un enthousiasme débridé, n’a pas caché sa satisfaction à l’issue de la rencontre organisée à Reykjavik. « Bien sûr de nombreux problèmes se sont accumulés », nuance Dmitri Peskov, « et il est évident que ce processus ne sera pas facile ». Mais ajoute le porte-parole du Kremlin, ces discussions entre les deux chefs de la diplomatie américaine et russe, « permettront sans doute » de faciliter « la rencontre entre les deux présidents »
Aboutir à un sommet Biden - Poutine
Car cette amorce de dialogue « apaisé et constructif » salué de part et d’autre, n’a en réalité qu’une seule finalité : aboutir à la rencontre au sommet entre Vladimir Poutine et Joe Biden, qui pourrait avoir lieu à la mi-juin dans un pays tiers. « Ce n’est pas nous qui d’habitude donnons le feu vert », a plaisanté hier à Reikjavik Sergeï Lavrov, interrogé sur la confirmation ou non de ce sommet.
Pas de nouvelles sanctions contre Nord Stream 2
Mais au-delà du ton apaisé et détendu, inhabituel entre Moscou et Washington, un élément concret devrait ouvrir la voie à ce sommet : la décision prise par l’administration Biden, de renoncer aux nouvelles sanctions qui étaient envisagées contre Nord Stream 2 – le projet de gazoduc entre la Russie et l’Allemagne. Une décision qualifiée là encore de « signal positif » par Dmitri Peskov.
Aboutir à un sommet Biden - Poutine
Car cette amorce de dialogue « apaisé et constructif » salué de part et d’autre, n’a en réalité qu’une seule finalité : aboutir à la rencontre au sommet entre Vladimir Poutine et Joe Biden, qui pourrait avoir lieu à la mi-juin dans un pays tiers. « Ce n’est pas nous qui d’habitude donnons le feu vert », a plaisanté hier à Reikjavik Sergeï Lavrov, interrogé sur la confirmation ou non de ce sommet.
Pas de nouvelles sanctions contre Nord Stream 2
Mais au-delà du ton apaisé et détendu, inhabituel entre Moscou et Washington, un élément concret devrait ouvrir la voie à ce sommet : la décision prise par l’administration Biden, de renoncer aux nouvelles sanctions qui étaient envisagées contre Nord Stream 2 – le projet de gazoduc entre la Russie et l’Allemagne. Une décision qualifiée là encore de « signal positif » par Dmitri Peskov.