Les difficultés d'approvisionnement en vaccins de l'Union européenne vont dominer les discussions, jeudi 25 mars, des Vingt-Sept réunis en sommet par visioconférence.
Alors que le plusieurs pays de l'UE durcissent à nouveau les restrictions imposées à la population pour faire face à la troisième vague de la pandémie de Covid-19, la lenteur des campagnes vaccinales et les problèmes de livraisons d'AstraZeneca nourrissent les frustrations au sein du bloc.
Les Européens divisés sur la question des exportations de vaccins
La décision d'autoriser ou d'interdire l'exportation relève de l'appréciation au cas par cas de l'État hébergeant le site de production, mais la Commission a le dernier mot en cas de désaccord.
Polémique sur la répartition des vaccins
Autre question sensible, la répartition des vaccins au sein des 27 : six pays, dont l'Autriche, qui s'estiment lésés, ont demandé un mécanisme de correction du système actuel. Des discussions sont en cours au niveau des experts pour trouver une solution pour aider ces pays mais la question ne devrait pas être réglée lors du sommet, selon des sources diplomatiques.
Chaque État membre pouvait réserver des doses au prorata de sa population, mais "certains pays ont décidé d'acheter moins de vaccins (...), cette démarche ne peut pas être reprochée à l'UE ou aux autres pays européens", fait valoir un diplomate.
Le certificat sanitaire proposé par la Commission pour faciliter les voyages dans l'UE et sauver la saison touristique estivale, sera aussi abordé par les chefs d'État et de gouvernement, qui se retrouvent virtuellement à partir de 13 h (12 h GMT).
Les Européens seront rejoints dans la soirée par Joe Biden, un signal fort de renouveau de la relation transatlantique. L'occasion de discuter de la collaboration en matière de vaccins notamment.
Au chapitre des affaires internationales, le sujet de la Russie ne sera que brièvement abordé, le format de la visioconférence étant peu propice au débat. Et concernant les relations avec Ankara, les Européens ont différé au mois de juin leurs décisions, a-t-on appris de sources diplomatiques.
Si les deux parties souhaitent une normalisation des relations après des mois de tensions en Méditerranée orientale, l'UE s'inquiète de la détérioration des droits fondamentaux dans ce pays, qui a récemment quitté la convention d'Istanbul sur la lutte contre les violences faites aux femmes.
Le sommet, prévu sur deux jours, pourrait finalement s'achever tôt vendredi, voire jeudi soir.
Alors que le plusieurs pays de l'UE durcissent à nouveau les restrictions imposées à la population pour faire face à la troisième vague de la pandémie de Covid-19, la lenteur des campagnes vaccinales et les problèmes de livraisons d'AstraZeneca nourrissent les frustrations au sein du bloc.
Les Européens divisés sur la question des exportations de vaccins
La décision d'autoriser ou d'interdire l'exportation relève de l'appréciation au cas par cas de l'État hébergeant le site de production, mais la Commission a le dernier mot en cas de désaccord.
Polémique sur la répartition des vaccins
Autre question sensible, la répartition des vaccins au sein des 27 : six pays, dont l'Autriche, qui s'estiment lésés, ont demandé un mécanisme de correction du système actuel. Des discussions sont en cours au niveau des experts pour trouver une solution pour aider ces pays mais la question ne devrait pas être réglée lors du sommet, selon des sources diplomatiques.
Chaque État membre pouvait réserver des doses au prorata de sa population, mais "certains pays ont décidé d'acheter moins de vaccins (...), cette démarche ne peut pas être reprochée à l'UE ou aux autres pays européens", fait valoir un diplomate.
Le certificat sanitaire proposé par la Commission pour faciliter les voyages dans l'UE et sauver la saison touristique estivale, sera aussi abordé par les chefs d'État et de gouvernement, qui se retrouvent virtuellement à partir de 13 h (12 h GMT).
Les Européens seront rejoints dans la soirée par Joe Biden, un signal fort de renouveau de la relation transatlantique. L'occasion de discuter de la collaboration en matière de vaccins notamment.
Au chapitre des affaires internationales, le sujet de la Russie ne sera que brièvement abordé, le format de la visioconférence étant peu propice au débat. Et concernant les relations avec Ankara, les Européens ont différé au mois de juin leurs décisions, a-t-on appris de sources diplomatiques.
Si les deux parties souhaitent une normalisation des relations après des mois de tensions en Méditerranée orientale, l'UE s'inquiète de la détérioration des droits fondamentaux dans ce pays, qui a récemment quitté la convention d'Istanbul sur la lutte contre les violences faites aux femmes.
Le sommet, prévu sur deux jours, pourrait finalement s'achever tôt vendredi, voire jeudi soir.