Sur le podium, le chef Mbaye Sambe et son Bocuse d’Or sénégalais. Ses deux compositions ont été récompensées. « Je suis très content, on a beaucoup travaillé ! Des produits locaux surtout, c’est ça qui fait la différence ! »
Le cahier des charges : mettre à l’honneur les plats traditionnels du pays. Ibrahima Dia, 27 ans, a eu le deuxième prix, avec du poisson. « Tournedos de sole à la mousse de gambas. L’idée, c’était de changer un peu. On peut utiliser des produits locaux, revisiter, fusionner, mélanger… »
Comme les autres concurrents, il a eu six heures pour élaborer son plat… non sans quelques imprévus. « J’avais mis du poulet au four, mais la température a augmenté, je ne sais pas ce qui s’est passé. À la fin, le gratin était cramé, au moment du dressage du plateau. Mais je m’en suis sorti. »
Les assiettes une fois dressées ont été goûtées, notées et passées au crible. Le chef Abdellah Achiai préside le jury, et a fixé les critères : « la créativité, le goût, les parfums, la variété des couleurs, l’originalité, la diversité des saveurs et le fait de s’être inspiré de la culture du pays ».
Le cahier des charges : mettre à l’honneur les plats traditionnels du pays. Ibrahima Dia, 27 ans, a eu le deuxième prix, avec du poisson. « Tournedos de sole à la mousse de gambas. L’idée, c’était de changer un peu. On peut utiliser des produits locaux, revisiter, fusionner, mélanger… »
Comme les autres concurrents, il a eu six heures pour élaborer son plat… non sans quelques imprévus. « J’avais mis du poulet au four, mais la température a augmenté, je ne sais pas ce qui s’est passé. À la fin, le gratin était cramé, au moment du dressage du plateau. Mais je m’en suis sorti. »
Les assiettes une fois dressées ont été goûtées, notées et passées au crible. Le chef Abdellah Achiai préside le jury, et a fixé les critères : « la créativité, le goût, les parfums, la variété des couleurs, l’originalité, la diversité des saveurs et le fait de s’être inspiré de la culture du pays ».