Selon Volker Perthes, les acteurs politiques et militaires soudanais sont d'accord sur quelques points : sur la nécessaire fin de la violence, sur un gouvernement technocratique, sur l'adoption de lois urgentes, sur l'unification de l'armée, sur la représentation des femmes dans le gouvernement et sur le besoin d'élections justes. Mais il a mis en garde : « Le temps, a-t-il dit, ne joue pas en faveur du Soudan. »
Si les quinze États-membres du Conseil, sans exception, dont le Royaume-Uni, la France, les États-Unis et d'autres comme l'Albanie, le Brésil et le Mexique, ont salué les efforts de l'ONU, le Ghana a tout de même souhaité le renforcement de la coopération avec les instances africaines.
La Chine a, quant à elle, appelé à lever rapidement les sanctions frappant le pays et à le soutenir économiquement, une demande appuyée par l'Inde. La Russie, pour sa part, a demandé au secrétaire général de se concentrer sur les nouvelles institutions indispensables pour tenir des élections, plutôt que sur « les questions secondaires comme les droits de l'homme, l'Etat de droit et les questions de genre ».
Enfin l'ambassadeur du Soudan a encouragé la médiation onusienne, mais « à condition que l'ensemble du processus appartienne aux Soudanais », a-t-il dit, soulignant que son rôle devait « se limiter à faciliter le dialogue entre les parties, sans tenter d'influencer le résultat de leurs consultations ».
Si les quinze États-membres du Conseil, sans exception, dont le Royaume-Uni, la France, les États-Unis et d'autres comme l'Albanie, le Brésil et le Mexique, ont salué les efforts de l'ONU, le Ghana a tout de même souhaité le renforcement de la coopération avec les instances africaines.
La Chine a, quant à elle, appelé à lever rapidement les sanctions frappant le pays et à le soutenir économiquement, une demande appuyée par l'Inde. La Russie, pour sa part, a demandé au secrétaire général de se concentrer sur les nouvelles institutions indispensables pour tenir des élections, plutôt que sur « les questions secondaires comme les droits de l'homme, l'Etat de droit et les questions de genre ».
Enfin l'ambassadeur du Soudan a encouragé la médiation onusienne, mais « à condition que l'ensemble du processus appartienne aux Soudanais », a-t-il dit, soulignant que son rôle devait « se limiter à faciliter le dialogue entre les parties, sans tenter d'influencer le résultat de leurs consultations ».