Le Fonds monétaire international, un des principaux partenaires financiers du pays, a déclaré à l’issue d’une mission de deux semaines, avoir suspendu son appui financier à la Guinée-Bissau. Selon le ministre de l’Economie et des finances, Henrique Horta dos Santos, le FMI n’est pas la seule institution à imposer une telle mesure, la Banque africaine de développement (BAD) et l’Union européenne (UE) ont annoncé la même mesure.
Le Premier ministre, Baciro Djá, considère que « le FMI met le gouvernement de la Guinée-Bissau en situation d’alerte ». La situation empêche le nouveau le ministre de l’Economie et des Finances, Henrique Horta dos Santos, de fermer l’œil. La justice sera saisie, a-t-il promis.
« Si le Fonds nous tourne le dos, ça veut dire que vous n’êtes pas un bon gestionnaire. En d’autres termes, c’est-à-dire ça veut dire que vous avez été un mauvais élève, avance-t-il. Ça veut dire que vous avez fait une gestion qui mérite d’être sanctionnée. Pour ça, vous allez payer. Le prix ? On va le voir, c’est la justice qui va donner ça ».
Les nouvelles autorités ont pris un certain nombre de mesures pour relancer l’économie : la hausse des taxes et des impôts sur certains produits de consommation courantes, le tabac et l’alcool notamment, et identifier les secteurs susceptibles de faire davantage de recettes.
Source : Rfi
Le Premier ministre, Baciro Djá, considère que « le FMI met le gouvernement de la Guinée-Bissau en situation d’alerte ». La situation empêche le nouveau le ministre de l’Economie et des Finances, Henrique Horta dos Santos, de fermer l’œil. La justice sera saisie, a-t-il promis.
« Si le Fonds nous tourne le dos, ça veut dire que vous n’êtes pas un bon gestionnaire. En d’autres termes, c’est-à-dire ça veut dire que vous avez été un mauvais élève, avance-t-il. Ça veut dire que vous avez fait une gestion qui mérite d’être sanctionnée. Pour ça, vous allez payer. Le prix ? On va le voir, c’est la justice qui va donner ça ».
Les nouvelles autorités ont pris un certain nombre de mesures pour relancer l’économie : la hausse des taxes et des impôts sur certains produits de consommation courantes, le tabac et l’alcool notamment, et identifier les secteurs susceptibles de faire davantage de recettes.
Source : Rfi