C’est un Hassan Nasrallah amer, presque sur la défensive, qui est apparu ce lundi soir à la télévision. D’une voix calme, dissimulant mal une colère contenue, le chef du Hezbollah a rejeté les accusations de terrorisme lancées dimanche soir contre son parti par la Ligue arabe.
Le Hezbollah a libéré le Liban de l’occupation israélienne et continue de défendre le pays face aux menaces de l’Etat hébreu, a-t-il dit.
Il a aussi mis en avant le rôle joué par son parti dans la défaite des jihadistes en Irak et en Syrie, annonçant que ses conseillers et instructeurs militaires pourraient se retirer d’Irak lorsque Bagdad annoncera la défaite du groupe Etat islamique.
Selon Hassan Nasrallah, le califat auto-proclamé par l’EI a été démantelé. Mais cela ne signifie pas pour autant que l’organisation n’existait plus. Elle s’est repliée vers quelques poches dans le désert syro-irakien.
Répondant point par point aux accusations de la Ligue arabe, Hassan Nasrallah a officiellement nié que son parti envoyait des armes dans les pays arabes. « Nous n’avons envoyé ni roquettes, ni armes modernes, pas même un pistolet », a-t-il martelé.
Il a également catégoriquement démenti que le Hezbollah soit à l’origine du tir d’un missile balistique, début novembre, par les rebelles yéménites, contre l’aéroport international de Riyad.
Le Hezbollah a libéré le Liban de l’occupation israélienne et continue de défendre le pays face aux menaces de l’Etat hébreu, a-t-il dit.
Il a aussi mis en avant le rôle joué par son parti dans la défaite des jihadistes en Irak et en Syrie, annonçant que ses conseillers et instructeurs militaires pourraient se retirer d’Irak lorsque Bagdad annoncera la défaite du groupe Etat islamique.
Selon Hassan Nasrallah, le califat auto-proclamé par l’EI a été démantelé. Mais cela ne signifie pas pour autant que l’organisation n’existait plus. Elle s’est repliée vers quelques poches dans le désert syro-irakien.
Répondant point par point aux accusations de la Ligue arabe, Hassan Nasrallah a officiellement nié que son parti envoyait des armes dans les pays arabes. « Nous n’avons envoyé ni roquettes, ni armes modernes, pas même un pistolet », a-t-il martelé.
Il a également catégoriquement démenti que le Hezbollah soit à l’origine du tir d’un missile balistique, début novembre, par les rebelles yéménites, contre l’aéroport international de Riyad.