Le Parti de l'indépendance et du travail (PIT-Sénégal) exprime sa vive inquiétude face à la recrudescence des discours et attaques à caractère xénophobe visant notamment des personnes présentées comme guinéennes ou peules, ainsi que d'autres communautés perçues comme « non-sénégalaises ».
Dans un communiqué, le parti estime que ces attaques, d'une « lâcheté et d'une dangerosité » extrêmes, occupent de plus en plus le devant de la scène. Il condamne « avec la plus grande énergie ces attitudes ignobles et opportunistes qui exploitent de façon éhontée la colère de nos concitoyens ne voyant plus d'issue en matière de travail, de santé, de logement, de revenus et d'opportunités de vie ».
Se réclamant du panafricanisme, le PIT rejette toute tentative de faire des étrangers ou d'une communauté ethnique les boucs émissaires des difficultés économiques et sociales. Le parti affirme « refuser catégoriquement la pire des solutions : stigmatiser une ethnie ou les ressortissants d'un pays pour masquer les carences de dirigeants, en particulier de ceux dont la "réussite politique" ne tient qu'à des messages de haine ».
Le PIT met également en garde contre les conséquences de tels discours, estimant que « tolérer de tels discours et de telles actions contre des personnes, étrangères ou non, sur la base de rhétoriques populistes et xénophobes, nous mènera droit vers des conflits susceptibles de dégénérer en une barbarie que nous n'avons jamais connue ». Le parti rappelle, à cet égard, les tensions entre le Sénégal et la Mauritanie à la fin des années 1980, qu'il qualifie de « blessure indélébile ».
Prenant l'exemple de l'Afrique du Sud, le PIT estime que « ce que nous observons en Afrique du Sud n'est absolument pas un exemple à suivre : nous avons tous à y perdre. Le Sénégal n'a pas le droit de descendre si bas ».
Le parti appelle enfin « l'ensemble des forces véritablement patriotiques » à combattre les discours de haine et interpelle les pouvoirs publics, en particulier le président Bassirou Diomaye Faye, afin qu'ils prennent « la pleine mesure du danger, aux antipodes de notre "Teranga" légendaire ».
« Stop à cette haine absurde ! Honte à celles et ceux qui en font leur credo ! Travaillons pour un Sénégal et une Afrique unis, au service de nos peuples », conclut le PIT.
Dans un communiqué, le parti estime que ces attaques, d'une « lâcheté et d'une dangerosité » extrêmes, occupent de plus en plus le devant de la scène. Il condamne « avec la plus grande énergie ces attitudes ignobles et opportunistes qui exploitent de façon éhontée la colère de nos concitoyens ne voyant plus d'issue en matière de travail, de santé, de logement, de revenus et d'opportunités de vie ».
Se réclamant du panafricanisme, le PIT rejette toute tentative de faire des étrangers ou d'une communauté ethnique les boucs émissaires des difficultés économiques et sociales. Le parti affirme « refuser catégoriquement la pire des solutions : stigmatiser une ethnie ou les ressortissants d'un pays pour masquer les carences de dirigeants, en particulier de ceux dont la "réussite politique" ne tient qu'à des messages de haine ».
Le PIT met également en garde contre les conséquences de tels discours, estimant que « tolérer de tels discours et de telles actions contre des personnes, étrangères ou non, sur la base de rhétoriques populistes et xénophobes, nous mènera droit vers des conflits susceptibles de dégénérer en une barbarie que nous n'avons jamais connue ». Le parti rappelle, à cet égard, les tensions entre le Sénégal et la Mauritanie à la fin des années 1980, qu'il qualifie de « blessure indélébile ».
Prenant l'exemple de l'Afrique du Sud, le PIT estime que « ce que nous observons en Afrique du Sud n'est absolument pas un exemple à suivre : nous avons tous à y perdre. Le Sénégal n'a pas le droit de descendre si bas ».
Le parti appelle enfin « l'ensemble des forces véritablement patriotiques » à combattre les discours de haine et interpelle les pouvoirs publics, en particulier le président Bassirou Diomaye Faye, afin qu'ils prennent « la pleine mesure du danger, aux antipodes de notre "Teranga" légendaire ».
« Stop à cette haine absurde ! Honte à celles et ceux qui en font leur credo ! Travaillons pour un Sénégal et une Afrique unis, au service de nos peuples », conclut le PIT.