Une vague de frappe de drones a visé l’aéroport de Khartoum et plusieurs autres sites stratégiques ce 4 mai 2026. C'est la deuxième fois en dix jours que les paramilitaires soudanais des Forces de soutien rapide (FSR) visent la capitale sous contrôle de l'armée régulière.
Les attaques n'ont pas fait de victimes selon les autorités soudanaises, mais l'aéroport a été fermé pour 72 heures et des bâtiments gouvernementaux ont été évacués par crainte d’autres frappes.
Selon l'armée soudanaise, quatre missiles ont visé l'aéroport. Deux sont tombés sur un bâtiment administratif situé à l'est de la zone portuaire. Deux autres ont touché des habitations aux alentours. Des témoins ont filmé et diffusé sur leurs réseaux sociaux des colonnes de fumée noire s'élevant vers le ciel. Toujours selon l'armée, d'autres sites, comme la base militaire d'Omdurman, ou celle de Khartoum-Bahri, ont été également visés. Certains drones ont été abattus. Aucune victime n'est recensée.
Khartoum a renouvelé ses accusations envers l’Éthiopie, soupçonnée de soutenir les paramilitaires soudanais qui affirment que ces drones de longue portée ont été lancés depuis des bases à l'intérieur du territoire éthiopien.
Des frappes de drones dans d'autres zones du pays
Depuis la semaine dernière, des drones des FSR ont frappé plusieurs localités au Kordofan du Nord, au Nil Bleu, à Gedaref à l'est du Soudan et al-Jazira au centre. Dans cet État, c'est la maison familiale du commandant Abou Akla Kikel, allié de l'armée et chef de la force « Bouclier d'al-Jazira » qui a été visée samedi dernier. Neuf personnes ont alors été tuées, dont deux de ses frères ainsi qu’un commandant de sa force.
Abou Akla Kikel était un ancien commandant des FSR dans l'État d'al-Jazira avant de déserter. Il a rejoint l'armée en octobre 2024 avec la totalité de la force qu'il dirigeait. Il est accusé d'exactions par les deux belligérants.
Les attaques n'ont pas fait de victimes selon les autorités soudanaises, mais l'aéroport a été fermé pour 72 heures et des bâtiments gouvernementaux ont été évacués par crainte d’autres frappes.
Selon l'armée soudanaise, quatre missiles ont visé l'aéroport. Deux sont tombés sur un bâtiment administratif situé à l'est de la zone portuaire. Deux autres ont touché des habitations aux alentours. Des témoins ont filmé et diffusé sur leurs réseaux sociaux des colonnes de fumée noire s'élevant vers le ciel. Toujours selon l'armée, d'autres sites, comme la base militaire d'Omdurman, ou celle de Khartoum-Bahri, ont été également visés. Certains drones ont été abattus. Aucune victime n'est recensée.
Khartoum a renouvelé ses accusations envers l’Éthiopie, soupçonnée de soutenir les paramilitaires soudanais qui affirment que ces drones de longue portée ont été lancés depuis des bases à l'intérieur du territoire éthiopien.
Des frappes de drones dans d'autres zones du pays
Depuis la semaine dernière, des drones des FSR ont frappé plusieurs localités au Kordofan du Nord, au Nil Bleu, à Gedaref à l'est du Soudan et al-Jazira au centre. Dans cet État, c'est la maison familiale du commandant Abou Akla Kikel, allié de l'armée et chef de la force « Bouclier d'al-Jazira » qui a été visée samedi dernier. Neuf personnes ont alors été tuées, dont deux de ses frères ainsi qu’un commandant de sa force.
Abou Akla Kikel était un ancien commandant des FSR dans l'État d'al-Jazira avant de déserter. Il a rejoint l'armée en octobre 2024 avec la totalité de la force qu'il dirigeait. Il est accusé d'exactions par les deux belligérants.