Idriss Déby fait partie des derniers chefs d’État à avoir rencontré Omar Hassan el-Béchir en tant que président de la République, lors d’une visite express à Khartoum jeudi 4 avril. Elle intervenait après le passage à Ndjamena de l’influent chef des services de renseignements soudanais, Salah Gosh.
De nombreux observateurs avaient alors déduit qu’il s’agissait d’un appel à l’aide de M. el-Béchir à Idriss Déby. Mais selon nos informations, les deux chefs d’État n’ont évoqué que la situation sécuritaire à leurs frontières communes.
Le président tchadien Idriss Déby arrive à Khartoum, reçu par son homologue soudanais Omar el-Béchir, le 4 avril 2019.
L’ethnie d'Idriss Déby dans la contestation au Soudan
Ce sont surtout des zaghawa, l’ethnie du président tchadien, qui ont pris les armes contre les pouvoirs en place à Khartoum et à Ndjamena, qui fait également face à un mouvement de contestation.
À Ndjamena, on surveille ce qui se passe à Khartoum comme le lait au feu. « Notre attitude dépendra de l’évolution de la situation », indique une source sécuritaire.
Vendredi 12 avril, à l’ouverture du sommet des chefs d’États et de gouvernement des États sahélo-saharien qui se tient à Ndjamena, le cas du Soudan qui fait partie de l’organisation sera dans tous les esprits.
Après un passé tumultueux, le Tchad craint la tension avec le Soudan
Dans un tweet ce jeudi, le porte-parole du ministère tchadien des Affaires étrangères a indiqué qu'il suivait « avec attention la situation au Soudan, ce pays voisin. Nous souhaitons que la volonté du peuple soudanais connaisse un dénouement pacifique ».
De nombreux observateurs avaient alors déduit qu’il s’agissait d’un appel à l’aide de M. el-Béchir à Idriss Déby. Mais selon nos informations, les deux chefs d’État n’ont évoqué que la situation sécuritaire à leurs frontières communes.
Le président tchadien Idriss Déby arrive à Khartoum, reçu par son homologue soudanais Omar el-Béchir, le 4 avril 2019.
L’ethnie d'Idriss Déby dans la contestation au Soudan
Ce sont surtout des zaghawa, l’ethnie du président tchadien, qui ont pris les armes contre les pouvoirs en place à Khartoum et à Ndjamena, qui fait également face à un mouvement de contestation.
À Ndjamena, on surveille ce qui se passe à Khartoum comme le lait au feu. « Notre attitude dépendra de l’évolution de la situation », indique une source sécuritaire.
Vendredi 12 avril, à l’ouverture du sommet des chefs d’États et de gouvernement des États sahélo-saharien qui se tient à Ndjamena, le cas du Soudan qui fait partie de l’organisation sera dans tous les esprits.
Après un passé tumultueux, le Tchad craint la tension avec le Soudan
Dans un tweet ce jeudi, le porte-parole du ministère tchadien des Affaires étrangères a indiqué qu'il suivait « avec attention la situation au Soudan, ce pays voisin. Nous souhaitons que la volonté du peuple soudanais connaisse un dénouement pacifique ».