Lors de son passage en Éthiopie durant sa tournée africaine, le chef de la diplomatie russe a notamment rencontré son homologue éthiopien Gedion Timothewos. Le principal sujet de discussion entre les ministres a été la coopération énergétique.
En mars, les deux pays ont signé une feuille de route portant sur la création d’une centrale nucléaire en Éthiopie. Un accord stratégique pour Addis-Abeba qui « a besoin de davantage d’énergie pour soutenir l’industrialisation, la croissance urbaine et le développement à long terme ».
Ainsi, « l’énergie nucléaire pourrait offrir une source d’électricité stable et réduire la dépendance à l’égard de l’hydroélectricité, vulnérable aux aléas climatiques mais aussi aux tensions régionales liées à l’eau, comme c’est le cas avec le Grand barrage de la Renaissance, le GERD », estime Federico Donelli, analyste spécialiste de la Corne de l’Afrique au sein du centre Wilson.
La coopération militaire est un autre axe du partenariat entre la Russie et l'Éthiopie. Les deux pays ont une longue tradition de coopération militaire et, ces dernières années, elle s’est traduite par des accords sur la formation, la modernisation technique et la coopération militaro-technique. « La Russie a aussi montré sa volonté de soutenir le développement des capacités navales éthiopiennes. C’est significatif, car cela renforce Addis-Abeba dans son ambition de reconstruire une marine - malgré son enclavement - en lien avec son accès à la mer Rouge », ajoute le spécialiste.
Depuis un an, le gouvernement éthiopien revendique régulièrement un accès à la mer via le port d’Asmara, faisant craindre un nouveau conflit avec l’Érythrée.
En mars, les deux pays ont signé une feuille de route portant sur la création d’une centrale nucléaire en Éthiopie. Un accord stratégique pour Addis-Abeba qui « a besoin de davantage d’énergie pour soutenir l’industrialisation, la croissance urbaine et le développement à long terme ».
Ainsi, « l’énergie nucléaire pourrait offrir une source d’électricité stable et réduire la dépendance à l’égard de l’hydroélectricité, vulnérable aux aléas climatiques mais aussi aux tensions régionales liées à l’eau, comme c’est le cas avec le Grand barrage de la Renaissance, le GERD », estime Federico Donelli, analyste spécialiste de la Corne de l’Afrique au sein du centre Wilson.
La coopération militaire est un autre axe du partenariat entre la Russie et l'Éthiopie. Les deux pays ont une longue tradition de coopération militaire et, ces dernières années, elle s’est traduite par des accords sur la formation, la modernisation technique et la coopération militaro-technique. « La Russie a aussi montré sa volonté de soutenir le développement des capacités navales éthiopiennes. C’est significatif, car cela renforce Addis-Abeba dans son ambition de reconstruire une marine - malgré son enclavement - en lien avec son accès à la mer Rouge », ajoute le spécialiste.
Depuis un an, le gouvernement éthiopien revendique régulièrement un accès à la mer via le port d’Asmara, faisant craindre un nouveau conflit avec l’Érythrée.