Le chef du Commandement central américain (CENTCOM), le général Brad Cooper, a effectué samedi une brève visite en Israël, où il s’est entretenu avec de hauts responsables militaires des développements liés à l’Iran et à la bande de Gaza, avant de repartir pour les États-Unis, selon la chaîne publique israélienne KAN.
Selon KAN, Brad Cooper a rencontré le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, ainsi que d’autres hauts responsables militaires.
Le général américain est arrivé en Israël après une série de réunions à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, dans un contexte d’efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre les États-Unis et l’Iran.
Cette visite intervient alors que les tensions restent vives entre Washington et Téhéran après de récents affrontements militaires, tandis que des efforts diplomatiques régionaux se poursuivent pour parvenir à de nouveaux accords et éviter une escalade.
KAN a indiqué que les États-Unis maintenaient un niveau d’alerte élevé au Moyen-Orient, avec des dizaines d’avions ravitailleurs, des avions de combat, des systèmes de défense aérienne et des milliers de militaires déployés dans la région.
Concernant Gaza, Cooper a également discuté de la situation dans l’enclave, alors que Washington continue de faire pression sur Israël pour avancer vers la deuxième phase du plan de cessez-le-feu du président Donald Trump.
Selon KAN, ces discussions font suite aux accords trouvés par le Conseil de la paix sur le désarmement de Gaza. Des désaccords persistent toutefois sur le calendrier de la deuxième phase, notamment concernant le désarmement du Hamas et le retrait israélien de l’enclave.
Le cabinet de sécurité israélien devrait examiner le nouveau plan et son calendrier, qui prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines parties de Gaza.
Selon le diffuseur, ce retrait serait conditionné au désarmement du Hamas et à la mise en place d’un comité palestinien technocratique chargé d’administrer le territoire.
De son côté, le Hamas affirme que la mise en œuvre de la deuxième phase nécessite d’abord qu’Israël respecte les dispositions de la première phase, notamment l’arrêt des attaques, l’acheminement de l’aide humanitaire et l’ouverture des points de passage. Le mouvement estime qu’Israël n’a pas respecté ces engagements.
Le Hamas lie également les discussions sur ses armes lourdes à un retrait israélien complet et à la mise en œuvre des autres dispositions de la deuxième phase, notamment le déploiement du comité administratif, d’une force internationale et le lancement de la reconstruction.
Un cessez-le-feu est en vigueur dans la bande de Gaza depuis le 10 octobre 2025. Le désarmement du Hamas, le retrait israélien, la gouvernance transitoire et la reconstruction restent parmi les principales questions non résolues de la deuxième phase.
Selon KAN, Brad Cooper a rencontré le chef d’état-major de l’armée israélienne, le lieutenant-général Eyal Zamir, ainsi que d’autres hauts responsables militaires.
Le général américain est arrivé en Israël après une série de réunions à Bahreïn et aux Émirats arabes unis, dans un contexte d’efforts diplomatiques visant à apaiser les tensions entre les États-Unis et l’Iran.
Cette visite intervient alors que les tensions restent vives entre Washington et Téhéran après de récents affrontements militaires, tandis que des efforts diplomatiques régionaux se poursuivent pour parvenir à de nouveaux accords et éviter une escalade.
KAN a indiqué que les États-Unis maintenaient un niveau d’alerte élevé au Moyen-Orient, avec des dizaines d’avions ravitailleurs, des avions de combat, des systèmes de défense aérienne et des milliers de militaires déployés dans la région.
Concernant Gaza, Cooper a également discuté de la situation dans l’enclave, alors que Washington continue de faire pression sur Israël pour avancer vers la deuxième phase du plan de cessez-le-feu du président Donald Trump.
Selon KAN, ces discussions font suite aux accords trouvés par le Conseil de la paix sur le désarmement de Gaza. Des désaccords persistent toutefois sur le calendrier de la deuxième phase, notamment concernant le désarmement du Hamas et le retrait israélien de l’enclave.
Le cabinet de sécurité israélien devrait examiner le nouveau plan et son calendrier, qui prévoit notamment un retrait progressif des forces israéliennes de certaines parties de Gaza.
Selon le diffuseur, ce retrait serait conditionné au désarmement du Hamas et à la mise en place d’un comité palestinien technocratique chargé d’administrer le territoire.
De son côté, le Hamas affirme que la mise en œuvre de la deuxième phase nécessite d’abord qu’Israël respecte les dispositions de la première phase, notamment l’arrêt des attaques, l’acheminement de l’aide humanitaire et l’ouverture des points de passage. Le mouvement estime qu’Israël n’a pas respecté ces engagements.
Le Hamas lie également les discussions sur ses armes lourdes à un retrait israélien complet et à la mise en œuvre des autres dispositions de la deuxième phase, notamment le déploiement du comité administratif, d’une force internationale et le lancement de la reconstruction.
Un cessez-le-feu est en vigueur dans la bande de Gaza depuis le 10 octobre 2025. Le désarmement du Hamas, le retrait israélien, la gouvernance transitoire et la reconstruction restent parmi les principales questions non résolues de la deuxième phase.