Pour de nombreux réfugiés, ces magasins constituaient une source de revenus importante pour eux. Ils ont également contribué à réduire leur dépendance vis-à-vis des dons, qui ne suffisent souvent pas.
Certains réfugiés du camp de Nduta ont interprété la démolition des magasins comme un moyen pour le gouvernement tanzanien de leur couper des revenus et de les forcer ainsi à rentrer au Burundi.
Selon les réfugiés l'interdiction du commerce et la démolition du marché principal au cours du week-end, font partie des efforts des autorités visant à les forcer à quitter le camp.
La Tanzanie a abandonné son plan de rapatriement forcé des réfugiés il y a trois semaines, après que l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a fait part de ses préoccupations concernant ce programme.
Certains réfugiés du camp de Nduta ont interprété la démolition des magasins comme un moyen pour le gouvernement tanzanien de leur couper des revenus et de les forcer ainsi à rentrer au Burundi.
Selon les réfugiés l'interdiction du commerce et la démolition du marché principal au cours du week-end, font partie des efforts des autorités visant à les forcer à quitter le camp.
La Tanzanie a abandonné son plan de rapatriement forcé des réfugiés il y a trois semaines, après que l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a fait part de ses préoccupations concernant ce programme.