L’Italie (encore) humiliée
Il y a de quoi dire avec l’Italie qui ne verra pas la Coupe du Monde ! “Tout le monde à la maison”, titre La Gazzetta dello Sport. L’Italie sombre dans un cauchemar sans fin après son élimination aux tirs au but face à une Bosnie héroïque. Pourtant devant grâce à Moïse Kean, les Azzurri ont tout gâché après l’expulsion injustifiable d’Alessandro Bastoni, les condamnant à subir avant de craquer à 11 minutes de la fin sur un but de Tabakovic. Malgré une résistance courageuse à dix, les échecs de Pio Esposito et Cristante lors de la séance fatidique scellent une troisième absence consécutive historique en Coupe du Monde. Pour le Corriere, cette troisième élimination consécutive est une "honte" provoquée par un arbitrage partial qui a brisé le caractère "héroïque" des hommes de Gattuso. Le système est désormais à "réinitialiser" après cette défaite fatale aux tirs au but. Comment les médias hors Italie voient ce fiasco ? L’Équipe parle d’une Italie “encore à terre”. C’est une chute sans fin pour le quotidien. Pour L’Équipe, le dictionnaire manque de mots pour qualifier cette nouvelle « apocalypse » italienne, scellée dans le vacarme assourdissant de Zenica. Le Figaro Sport parle d’un “nouveau fiasco de l’Italie qui ratera un troisième mondial d’affilée”. Dans AS, en Espagne, on parle de la “débâcle historique de l’Italie”. "Les chants des Bosniens et les huées contre l’Italie se sont tellement intensifiés que le seul capable de garder son calme était Donnarumma”, écrit le média espagnol.
Il y a de quoi dire avec l’Italie qui ne verra pas la Coupe du Monde ! “Tout le monde à la maison”, titre La Gazzetta dello Sport. L’Italie sombre dans un cauchemar sans fin après son élimination aux tirs au but face à une Bosnie héroïque. Pourtant devant grâce à Moïse Kean, les Azzurri ont tout gâché après l’expulsion injustifiable d’Alessandro Bastoni, les condamnant à subir avant de craquer à 11 minutes de la fin sur un but de Tabakovic. Malgré une résistance courageuse à dix, les échecs de Pio Esposito et Cristante lors de la séance fatidique scellent une troisième absence consécutive historique en Coupe du Monde. Pour le Corriere, cette troisième élimination consécutive est une "honte" provoquée par un arbitrage partial qui a brisé le caractère "héroïque" des hommes de Gattuso. Le système est désormais à "réinitialiser" après cette défaite fatale aux tirs au but. Comment les médias hors Italie voient ce fiasco ? L’Équipe parle d’une Italie “encore à terre”. C’est une chute sans fin pour le quotidien. Pour L’Équipe, le dictionnaire manque de mots pour qualifier cette nouvelle « apocalypse » italienne, scellée dans le vacarme assourdissant de Zenica. Le Figaro Sport parle d’un “nouveau fiasco de l’Italie qui ratera un troisième mondial d’affilée”. Dans AS, en Espagne, on parle de la “débâcle historique de l’Italie”. "Les chants des Bosniens et les huées contre l’Italie se sont tellement intensifiés que le seul capable de garder son calme était Donnarumma”, écrit le média espagnol.
Les supporters marocains célèbrent leur titre… après le Sénégal
Les Lions de l’Atlas en fête à Lens. Bollaert a vibré aux couleurs du Maroc lors de la victoire des champions d’Afrique face au Paraguay 2-1, dans une ambiance de ferveur exceptionnelle. Pour les milliers de supporters venus de toute l’Europe, ce match était surtout l’occasion de célébrer leur titre de champion d’Afrique, récemment attribué sur tapis vert après une finale polémique. Entre concert de klaxons et chants à la gloire des "rois d’Afrique", le peuple marocain a affiché une unité sans faille face aux critiques internationales. Le nouveau sélectionneur, Mohamed Ouahbi, a salué ce soutien incroyable, alors que les regards se tournent désormais vers le Mondial 2026 et l’arbitrage final du TAS.
Jules Koundé attise les convoitises
"Danger Koundé", titre Mundo Deportivo. Bien qu’il soit sous contrat jusqu’en 2030, Jules Koundé attise les convoitises de Manchester City, Chelsea et surtout Liverpool, prêts à offrir 80 millions d’euros. Malgré la confiance de Hansi Flick, le FC Barcelone pourrait envisager son départ en cas d’offre "stratosphérique" pour financer ses priorités : Julián Álvarez et Alessandro Bastoni. Sa saison irrégulière et ses récentes blessures musculaires poussent le club à rester en alerte, d’autant que des solutions internes comme Ronald Araujo ou le jeune Xavi Espart existent. Le Barça, tout en souhaitant le garder, ne fermera pas la porte à une vente record si elle permet de remodeler l’effectif. Affaire à suivre…
Les Lions de l’Atlas en fête à Lens. Bollaert a vibré aux couleurs du Maroc lors de la victoire des champions d’Afrique face au Paraguay 2-1, dans une ambiance de ferveur exceptionnelle. Pour les milliers de supporters venus de toute l’Europe, ce match était surtout l’occasion de célébrer leur titre de champion d’Afrique, récemment attribué sur tapis vert après une finale polémique. Entre concert de klaxons et chants à la gloire des "rois d’Afrique", le peuple marocain a affiché une unité sans faille face aux critiques internationales. Le nouveau sélectionneur, Mohamed Ouahbi, a salué ce soutien incroyable, alors que les regards se tournent désormais vers le Mondial 2026 et l’arbitrage final du TAS.
Jules Koundé attise les convoitises
"Danger Koundé", titre Mundo Deportivo. Bien qu’il soit sous contrat jusqu’en 2030, Jules Koundé attise les convoitises de Manchester City, Chelsea et surtout Liverpool, prêts à offrir 80 millions d’euros. Malgré la confiance de Hansi Flick, le FC Barcelone pourrait envisager son départ en cas d’offre "stratosphérique" pour financer ses priorités : Julián Álvarez et Alessandro Bastoni. Sa saison irrégulière et ses récentes blessures musculaires poussent le club à rester en alerte, d’autant que des solutions internes comme Ronald Araujo ou le jeune Xavi Espart existent. Le Barça, tout en souhaitant le garder, ne fermera pas la porte à une vente record si elle permet de remodeler l’effectif. Affaire à suivre…