Le nombre de violations des droits de l'homme restent encore très élevées six mois après l'élection de Félix Tshisekedi en RDC, mais il y a un léger mieux : 8% de moins qu'en 2018 à la même période. Mais cela reste toujours plus que le nombre de violations enregistrées par exemple entre janvier et juin 2017. C'est donc vraiment un bilan en demi-teinte.
Pour le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH), cette légère baisse serait notamment due à l'annonce de la réouverture de l'espace démocratique par le nouveau président Félix Tshisekedi, même si il y a aussi parmi les autorités du pays, note l'ONU, des velléités de le restreindre.
Le directeur du BCNUDH note « des améliorations ». Abdoul Aziz Thioye pointe « une possibilité un peu plus élargie pour un exercice un peu plus libre des droits civils et politiques ». Même si, ajoute-t-il, « il y a une recrudescence des interdictions de manifester, comme on a pu le voir cette semaine ou les semaines d’avant, notamment à Kolwezi ».
Pour le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme (BCNUDH), cette légère baisse serait notamment due à l'annonce de la réouverture de l'espace démocratique par le nouveau président Félix Tshisekedi, même si il y a aussi parmi les autorités du pays, note l'ONU, des velléités de le restreindre.
Le directeur du BCNUDH note « des améliorations ». Abdoul Aziz Thioye pointe « une possibilité un peu plus élargie pour un exercice un peu plus libre des droits civils et politiques ». Même si, ajoute-t-il, « il y a une recrudescence des interdictions de manifester, comme on a pu le voir cette semaine ou les semaines d’avant, notamment à Kolwezi ».