Le parquet de Dakar s'est opposé à la restitution du passeport de Ousmane Sonko ainsi qu'à la levée du contrôle judiciaire auquel est soumis le leader de Pastef. C'est en tout cas la quintessence du réquisitoire que le ministère public a transmis, mercredi 3 novembre, au juge du deuxième cabinet, Abdoulaye Assane Thioune qui assure l'intérim du défunt doyen des juges, Samba Sall.
A ce jour, selon Libération, le dernier mot revient cependant au magistrat instructeur qui peut suivre à la lettre le parquet ou passer outre. Expliquant les motivations de ces deux requêtes à la suite de leur dépôt, Me Cheikh Koureyssi Ba, un des avocats de Sonko, estimait que «la mesure de contrôle judiciaire prise le 8 mars, si elle a indubitablement sauvé le Sénégal qui était au bord du précipice, a fait aujourd'hui la preuve de son inanité.
L’opposant Ousmane Sonko a été placé sous contrôle judiciaire le 8 mars dernier et son passeport confisqué. Il est accusé de « viols avec arme à feu et de menace de morts » par une jeune masseuse de 21 ans.
A ce jour, selon Libération, le dernier mot revient cependant au magistrat instructeur qui peut suivre à la lettre le parquet ou passer outre. Expliquant les motivations de ces deux requêtes à la suite de leur dépôt, Me Cheikh Koureyssi Ba, un des avocats de Sonko, estimait que «la mesure de contrôle judiciaire prise le 8 mars, si elle a indubitablement sauvé le Sénégal qui était au bord du précipice, a fait aujourd'hui la preuve de son inanité.
L’opposant Ousmane Sonko a été placé sous contrôle judiciaire le 8 mars dernier et son passeport confisqué. Il est accusé de « viols avec arme à feu et de menace de morts » par une jeune masseuse de 21 ans.