Une opération de frappes aériennes américaines contre l'Iran est-elle imminente ? La question reste en suspens. Mais les pièces du puzzle la rendant possible semblent se mettre en place.
Un groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions Abraham Lincoln, avec ses navires de guerre et au moins un sous-marin armé de missiles de croisière, doit prochainement arriver au Moyen-Orient. La base aérienne américaine en Jordanie aurait également reçu des renforts : l'arrivée de systèmes de défense sol air est notamment évoquée.
L'annonce du président américain sur l'envoi d'une « armada » dans la région du golfe Persique a en tout cas provoqué des réactions, notamment du chef de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, en charge du programme balistique de l’Iran. Il a déclaré que Donald Trump parlait beaucoup, mais qu’il devait être certain que l’Iran répondra à ses menaces sur le champ de la bataille, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
De son côté, le chef des Gardiens de la révolution a déclaré avoir « le doigt sur la gâchette. Les Américains disent qu’ils veulent parler avec nous. C’est la meilleure option pour eux, mais cette fois-ci, on ne sera pas berné par les négociations ». Une allusion aux négociations en début d’année : alors que Téhéran et Washington négociaient sur le dossier nucléaire, Israël a lancé une attaque contre l’Iran avant d’être rejoint par les États-Unis qui ont détruit les bases nucléaires du pays.
Une attaque avortée le 14 ou 15 janvier ?
Des responsables indiquent, de manière anonyme, qu'une attaque américaine contre l'Iran était bien programmée les 14 ou 15 janvier derniers, mais qu'elle a été avortée à la demande express de puissances régionales, en particulier d'Israël, qui a fait savoir à Washington que ses forces n'étaient pas encore prêtes à agir si le pouvoir iranien venait à s'effondrer.
Un dernier argument plaide en faveur d'une possible intervention américaine : le volte-face à Davos du président Donald Trump concernant le Groenland a pu être perçu comme une petite victoire européenne. De quoi froisser l'orgueil du président Trump : il est possible qu'il soit donc à la recherche d'un nouveau coup d'éclat.
Un groupe aéronaval américain constitué autour du porte-avions Abraham Lincoln, avec ses navires de guerre et au moins un sous-marin armé de missiles de croisière, doit prochainement arriver au Moyen-Orient. La base aérienne américaine en Jordanie aurait également reçu des renforts : l'arrivée de systèmes de défense sol air est notamment évoquée.
L'annonce du président américain sur l'envoi d'une « armada » dans la région du golfe Persique a en tout cas provoqué des réactions, notamment du chef de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, en charge du programme balistique de l’Iran. Il a déclaré que Donald Trump parlait beaucoup, mais qu’il devait être certain que l’Iran répondra à ses menaces sur le champ de la bataille, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi.
De son côté, le chef des Gardiens de la révolution a déclaré avoir « le doigt sur la gâchette. Les Américains disent qu’ils veulent parler avec nous. C’est la meilleure option pour eux, mais cette fois-ci, on ne sera pas berné par les négociations ». Une allusion aux négociations en début d’année : alors que Téhéran et Washington négociaient sur le dossier nucléaire, Israël a lancé une attaque contre l’Iran avant d’être rejoint par les États-Unis qui ont détruit les bases nucléaires du pays.
Une attaque avortée le 14 ou 15 janvier ?
Des responsables indiquent, de manière anonyme, qu'une attaque américaine contre l'Iran était bien programmée les 14 ou 15 janvier derniers, mais qu'elle a été avortée à la demande express de puissances régionales, en particulier d'Israël, qui a fait savoir à Washington que ses forces n'étaient pas encore prêtes à agir si le pouvoir iranien venait à s'effondrer.
Un dernier argument plaide en faveur d'une possible intervention américaine : le volte-face à Davos du président Donald Trump concernant le Groenland a pu être perçu comme une petite victoire européenne. De quoi froisser l'orgueil du président Trump : il est possible qu'il soit donc à la recherche d'un nouveau coup d'éclat.