De l'aveu même du ministre des Finances, Malusi Gigaba, le projet n'est pas nécessaire et mettrait à mal le budget du pays.
Car pour faire construire les huit réacteurs nucléaires russes, le projet de Jacob Zuma est estimé à 70 milliards d'euros. Des négociations avec la Russie avaient été avortées en avril dernier. La justice sud-africaine avait alors obligé Jacob Zuma à obtenir l'approbation du Parlement pour mettre en vigueur un accord nucléaire.
Mais le président ne renonce pas, bien au contraire. Lors du remaniement ministériel le mois dernier, il a placé l'un de ses fidèles à la tête du ministère de l'Energie. La date d'un accord, prévue pour février 2018, a été avancée à mi-novembre, dans deux semaines.
Les ONG, dont Greenpeance, dénoncent une décision anti-écologique. Les énergies vertes seraient moins chères et plus viables pour le pays, selon elles.
De son côté, le parti d'opposition, l’Alliance démocratique (DA), craint pour le coût exorbitant du projet. Mais aussi à cause des soupçons de corruption qui pèsent sur cet accord.
Car pour faire construire les huit réacteurs nucléaires russes, le projet de Jacob Zuma est estimé à 70 milliards d'euros. Des négociations avec la Russie avaient été avortées en avril dernier. La justice sud-africaine avait alors obligé Jacob Zuma à obtenir l'approbation du Parlement pour mettre en vigueur un accord nucléaire.
Mais le président ne renonce pas, bien au contraire. Lors du remaniement ministériel le mois dernier, il a placé l'un de ses fidèles à la tête du ministère de l'Energie. La date d'un accord, prévue pour février 2018, a été avancée à mi-novembre, dans deux semaines.
Les ONG, dont Greenpeance, dénoncent une décision anti-écologique. Les énergies vertes seraient moins chères et plus viables pour le pays, selon elles.
De son côté, le parti d'opposition, l’Alliance démocratique (DA), craint pour le coût exorbitant du projet. Mais aussi à cause des soupçons de corruption qui pèsent sur cet accord.