Le dessin de presse préféré de Marie-Solange Poinsot, c’est celui que Plantu lui a offert, et qui trône dans sa chambre, à côté d’un portrait de sa fille, Ghislaine Dupont : un arbre dans le désert, sur lequel poussent des micros, et un jihadiste qui tente vainement d’en couper les branches pour s’attaquer à la liberté d’informer.
Puis, elle se raidit devant la caricature de Mykaïa, où un soldat et un photographe se font face, une balle traversant le viseur de l’appareil, et le corps du journaliste. « Là, c’est un peu ce que j’ai dit à M. Le Drian quand il m’a dit "Madame, votre fille, c’est comme les militaires quand ils s’engagent, ils savent qu’ils peuvent avoir la mort." Et là-dessus je lui ai répondu : "Oui ! Mais les militaires, ils ont une arme dans la main ; ma fille, c’était un micro qu’elle avait." »
Puis, elle se raidit devant la caricature de Mykaïa, où un soldat et un photographe se font face, une balle traversant le viseur de l’appareil, et le corps du journaliste. « Là, c’est un peu ce que j’ai dit à M. Le Drian quand il m’a dit "Madame, votre fille, c’est comme les militaires quand ils s’engagent, ils savent qu’ils peuvent avoir la mort." Et là-dessus je lui ai répondu : "Oui ! Mais les militaires, ils ont une arme dans la main ; ma fille, c’était un micro qu’elle avait." »