Un temps suspendu, le Frondeg, le Front pour la démocratie en Guinée, a été en partie réintégré dans la course par la Cour suprême.
Mais pour son président, Abdoulaye Yéro Baldé, la campagne électorale, sans opposition, est un recul démocratique. « Il n'y a pas assez d'engouement de la part des populations. C'est le signal qu'il y a un recul démocratique. Les lois qui régissent le processus électoral ne sont pas respectées ; on a l'impression que le principe d'agalité entre les candidats n'est pas respecté », explique t-il au micro de Guillaume Thibault de la rédaction Afrique.
Dissous en mars dernier, les partis historiques de la Guinée sont donc absents de ces élections. Quarante partis politiques, dont les plus grandes formations d'opposition, l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et l'Union des forces républicaines (UFR), avaient été alors dissous au motif qu'ils ne s'étaient pas conformés à la nouvelle loi sur les partis. Les formations politiques avaient jusqu'au 25 mai pour actualiser leurs statuts et règlements intérieurs, organiser des congrès de mise en conformité et produire des justificatifs de siège dans chaque préfecture du pays.
Pour l’analyste politique, Nfaly Guilavogui, cette situation pose un réel problème dans l’équilibre des pouvoirs. « Lorsqu'un scrutin se déroule sans diversité, sans adversité réelles, le risque principal est celui d'une concentration excessive du pouvoir politique dans les mains d'une minorité. Les institutions peuvent être perçues alors comme légalement établies mais politiquement fragilisées par l'absence de compétition véritable. »
Dans la foulée de l’élection présidentielle et pour marquer la fin de la période de transition, ces élections doivent permettre d’élire 342 maires et 147 députés.
Mais pour son président, Abdoulaye Yéro Baldé, la campagne électorale, sans opposition, est un recul démocratique. « Il n'y a pas assez d'engouement de la part des populations. C'est le signal qu'il y a un recul démocratique. Les lois qui régissent le processus électoral ne sont pas respectées ; on a l'impression que le principe d'agalité entre les candidats n'est pas respecté », explique t-il au micro de Guillaume Thibault de la rédaction Afrique.
Dissous en mars dernier, les partis historiques de la Guinée sont donc absents de ces élections. Quarante partis politiques, dont les plus grandes formations d'opposition, l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) et l'Union des forces républicaines (UFR), avaient été alors dissous au motif qu'ils ne s'étaient pas conformés à la nouvelle loi sur les partis. Les formations politiques avaient jusqu'au 25 mai pour actualiser leurs statuts et règlements intérieurs, organiser des congrès de mise en conformité et produire des justificatifs de siège dans chaque préfecture du pays.
Pour l’analyste politique, Nfaly Guilavogui, cette situation pose un réel problème dans l’équilibre des pouvoirs. « Lorsqu'un scrutin se déroule sans diversité, sans adversité réelles, le risque principal est celui d'une concentration excessive du pouvoir politique dans les mains d'une minorité. Les institutions peuvent être perçues alors comme légalement établies mais politiquement fragilisées par l'absence de compétition véritable. »
Dans la foulée de l’élection présidentielle et pour marquer la fin de la période de transition, ces élections doivent permettre d’élire 342 maires et 147 députés.