Même si le plus dur est passé, le groupe n'est pas totalement sorti du cauchemar soudanais. Les 26 reçoivent l’aide de l’ambassadeur congolais en Égypte, mais ne peuvent pas traverser faute de visa. « Les bébés doivent avoir des visas, nous avons aussi certains Congolais avaient perdu leurs papiers, explique Shoukou Kazadi. Cela fait que nous ne pouvons pas traverser directement comme ça. À cause de ça, nous attendons. L'ambassadeur nous a dit qu'ils étaient en train de mettre la pression là-bas. Comme tout le monde ici, nous avons juste besoin de rentrer chez nous et de voir nos familles. »
La galère continue donc depuis leur arrivée à la frontière, même si le groupe se sent en sécurité.
« Toutes les banques étaient pillées, fermées. Il n'y avait pas de transferts, rien qui entrait. Et quand nous sommes arrivés ici, on n'avait rien dans les poches. On a dormi dans les agences de voyage, et on nous a accueilli à la mosquée, on est resté là-bas. Maintenant, on a appelé l'ambassadeur, qui nous a envoyé des rations. Les gens ont fait des échanges de monnaie, on a récupéré des sommes et ça nous a permis de survivre, de se loger aussi pour essayer de dormir un peu. En tout cas, on se sent beaucoup mieux, plus à l'aise par rapport à où on se trouvait avant. Nos esprits, nos émotions sont temporisées, on est calmes. Ça, il faut pas se mentir. »
Avec les fêtes musulmanes, l’administration tourne au ralenti. Les Congolais craignent de devoir encore attendre plusieurs jours avant de pouvoir rentrer chez eux.
La galère continue donc depuis leur arrivée à la frontière, même si le groupe se sent en sécurité.
« Toutes les banques étaient pillées, fermées. Il n'y avait pas de transferts, rien qui entrait. Et quand nous sommes arrivés ici, on n'avait rien dans les poches. On a dormi dans les agences de voyage, et on nous a accueilli à la mosquée, on est resté là-bas. Maintenant, on a appelé l'ambassadeur, qui nous a envoyé des rations. Les gens ont fait des échanges de monnaie, on a récupéré des sommes et ça nous a permis de survivre, de se loger aussi pour essayer de dormir un peu. En tout cas, on se sent beaucoup mieux, plus à l'aise par rapport à où on se trouvait avant. Nos esprits, nos émotions sont temporisées, on est calmes. Ça, il faut pas se mentir. »
Avec les fêtes musulmanes, l’administration tourne au ralenti. Les Congolais craignent de devoir encore attendre plusieurs jours avant de pouvoir rentrer chez eux.