Un nouveau cycle de pourparlers trilatéraux entre les États-Unis, l’Iran et le Pakistan a repris tard samedi à Islamabad, ont indiqué à Anadolu des sources au sein du gouvernement pakistanais.
La session en cours a débuté après une pause dîner, peu avant minuit, ont précisé les sources, ajoutant qu’elle pourrait se poursuivre sur une deuxième journée.
Un haut responsable de la Maison-Blanche a confirmé que les négociations trilatérales en personne étaient « en cours ».
Lors des deux premiers cycles, les deux parties ont d’abord engagé des discussions indirectes, qui ont ensuite conduit à des négociations en face à face.
Avant la pause repas, les deux camps ont échangé des textes écrits, signalant des progrès prudents dans ce dialogue à haut enjeu, selon les sources.
La délégation américaine est dirigée par le vice-président JD Vance, accompagné de l’envoyé spécial Steve Witkoff et du conseiller principal Jared Kushner.
Côté iranien, la délégation est conduite par le président du Parlement Mohammad Bagher Qalibaf, avec le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le responsable de la sécurité Ali Bagheri Kani.
De hauts responsables pakistanais facilitent les discussions, positionnant Islamabad comme un médiateur clé dans le processus.
Selon la télévision d’État iranienne IRIB, les équipes d’experts des deux parties sont engagées dans des négociations au niveau technique via des comités spécialisés.
Elle ajoute que les pourparlers sont entrés dans une « phase sensible ».
Des sources proches de la délégation iranienne citées par les médias d’État évoquent des « divergences persistantes » entre les positions des deux parties, décrivant ce qu’elles qualifient d’approche « maximaliste » de la part des États-Unis, tant publiquement qu’en privé.
Le Pakistan accueille ces négociations, visant à mettre fin au conflit régional plus large dans le contexte d’un fragile cessez-le-feu de deux semaines négocié plus tôt cette semaine.
La session en cours a débuté après une pause dîner, peu avant minuit, ont précisé les sources, ajoutant qu’elle pourrait se poursuivre sur une deuxième journée.
Un haut responsable de la Maison-Blanche a confirmé que les négociations trilatérales en personne étaient « en cours ».
Lors des deux premiers cycles, les deux parties ont d’abord engagé des discussions indirectes, qui ont ensuite conduit à des négociations en face à face.
Avant la pause repas, les deux camps ont échangé des textes écrits, signalant des progrès prudents dans ce dialogue à haut enjeu, selon les sources.
La délégation américaine est dirigée par le vice-président JD Vance, accompagné de l’envoyé spécial Steve Witkoff et du conseiller principal Jared Kushner.
Côté iranien, la délégation est conduite par le président du Parlement Mohammad Bagher Qalibaf, avec le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi et le responsable de la sécurité Ali Bagheri Kani.
De hauts responsables pakistanais facilitent les discussions, positionnant Islamabad comme un médiateur clé dans le processus.
Selon la télévision d’État iranienne IRIB, les équipes d’experts des deux parties sont engagées dans des négociations au niveau technique via des comités spécialisés.
Elle ajoute que les pourparlers sont entrés dans une « phase sensible ».
Des sources proches de la délégation iranienne citées par les médias d’État évoquent des « divergences persistantes » entre les positions des deux parties, décrivant ce qu’elles qualifient d’approche « maximaliste » de la part des États-Unis, tant publiquement qu’en privé.
Le Pakistan accueille ces négociations, visant à mettre fin au conflit régional plus large dans le contexte d’un fragile cessez-le-feu de deux semaines négocié plus tôt cette semaine.