Les États-Unis restent favoris, mais moins seuls



Alt: Des joueuses de basket luttent sous le panier

À moins d’un mois du Mondial féminin 2026, une hiérarchie se dessine sans être figée. Les États-Unis arrivent à Berlin avec le statut de tenants du titre, la première place mondiale et quatre Coupes du monde consécutives. Pourtant, la finale olympique de Paris, gagnée 67-66 contre la France, a rappelé que leur marge peut se réduire. Ce pronostic peut aussi être confronté aux marchés de vainqueur disponibles sur 1xbet.sn , mais les résultats récents donnent une base solide. Les Américaines restent le choix le plus rationnel, avec des poursuivantes capables de les inquiéter.
Une domination américaine qui demande confirmation

Les États-Unis visent un cinquième titre mondial de suite. FIBA les place au premier rang de son classement et en tête de ses Power Rankings. Leur profondeur impressionne : Breanna Stewart, A’ja Wilson, Caitlin Clark et Paige Bueckers illustrent plusieurs générations capables d’alimenter le même collectif.

La transition vers Kara Lawson sur le banc ajoute un élément neuf. L’équipe a dominé son tournoi qualificatif, mais l’intégration de nouveaux profils devra fonctionner dans une compétition condensée. Breanna Stewart elle-même a présenté le duel olympique contre la France comme un « réveil » nécessaire.

Équipe

Rang FIBA

Argument principal

Point de vigilance

États-Unis

1er

Profondeur et expérience des titres

Nouveau cycle collectif

France

2e

Défense, athlétisme et qualification parfaite

Régularité en phase finale

Australie

3e

Effectif profond et continuité

Groupe relevé avec la Belgique

Belgique

5e

Jeu collectif et double titre européen

Forte dépendance à ses cadres

La France possède le profil du principal danger

La France arrive avec un argument que personne ne peut ignorer : elle a été à un point de battre les États-Unis en finale olympique. Depuis, le groupe a conservé une partie de ses cadres et a remporté ses cinq matchs du tournoi qualificatif organisé à Lyon-Villeurbanne.

Marine Johannès, Gabby Williams, Dominique Malonga et Leïla Lacan donnent à l’équipe plusieurs façons de créer des écarts. Le tir extérieur peut ouvrir le terrain, tandis que la longueur défensive permet de changer de rythme sans modifier la structure.

Pour les parieurs, cette proximité entre deux favorites rend le marché du vainqueur plus intéressant qu’un simple choix automatique. Pour les parieurs qui veulent confronter ce scénario aux marchés réels, l’inscription permet d’accéder aux lignes du tournoi ; celles-ci doivent toutefois être lues à la lumière des effectifs définitifs, des blessures et du tableau. Une cote ne remplace pas l’analyse du parcours possible.
Australie et Belgique peuvent casser le scénario attendu

Le groupe C offre un test sérieux puisque l’Australie et la Belgique s’affronteront le 7 septembre. Les Opals ont gagné leurs cinq matchs de qualification et disposent d’un effectif confirmé autour de Sami Whitcomb, Ezi Magbegor, Alanna Smith et Steph Talbot. Elles restent une équipe difficile à déplacer physiquement et savent gagner des rencontres serrées.

La Belgique arrive avec une dynamique différente mais tout aussi crédible. Championne d’Europe en 2023 puis en 2025, elle a également terminé son tournoi qualificatif avec cinq victoires. Emma Meesseman reste centrale, tandis que Julie Allemand organise l’un des jeux de passes les plus fluides du tournoi.

Trois éléments pourraient surtout bouleverser la logique des favoris :

une première place de groupe, qui offre un accès direct aux quarts de finale ;

une blessure ou une absence dans une rotation courte ;

un quart de finale mal négocié, puisque chaque match devient éliminatoire. Le nouveau format réduit le droit à l’erreur

Le Mondial se jouera du 4 au 13 septembre à Berlin avec 16 équipes, contre 12 lors de l’édition 2022. Les vainqueurs des quatre groupes accéderont directement aux quarts, tandis que les deuxièmes et troisièmes devront passer par un match supplémentaire de qualification.

Ce détail compte dans un pronostic. Une équipe qui domine son groupe économise une rencontre et limite son exposition à une mauvaise soirée. Dans les paris en direct, ce format peut aussi créer des variations rapides dès que le classement d’un groupe modifie le futur adversaire potentiel.

À ce stade, les États-Unis restent donc mon choix pour le titre. Leur profondeur et leur expérience des grands rendez-vous les placent encore devant. La France semble la menace la plus complète, avec l’Australie et la Belgique juste derrière. Berlin pourrait toutefois produire le Mondial le plus ouvert depuis plusieurs éditions, précisément parce que les favorites savent désormais que le moindre relâchement peut coûter une médaille.

 

Jean Louis DJIBA

Mercredi 19 Aout 2026 15:17


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