En 2018, les violences ont forcé près de 11 millions de personnes à abandonner leur maison. La plupart, en République démocratique du Congo, en Éthiopie et en Syrie. Mais encore plus de personnes ont été déplacées à cause des désastres environnementaux comme les inondations, les sécheresses et les cyclones : plus de 17 millions, selon l'IDMC, l’Observatoire des situations de déplacement internes.
La tendance n'est pas prête de s'arrêter, selon la directrice de l'ONG, Alexandra Billak: « C’est vrai que, ces dernières années, on a souvent plus de personnes qui sont déplacées par des catastrophes climatiques que par les conflits. Il est impossible de donner des projections en termes de chiffes, mais les effets du changement climatique ne vont faire qu’intensifier ces aléas climatiques, donc on ne peut que s’attendre à une augmentation de ces mouvements à l’avenir ».
Violences et catastrophes climatiques : les deux ne sont pas incompatibles. C'est le cas en Somalie et en Afghanistan. L’Afghanistan où la sécheresse, l'an passé, a provoqué autant de déplacements de populations que le conflit avec les talibans.
La tendance n'est pas prête de s'arrêter, selon la directrice de l'ONG, Alexandra Billak: « C’est vrai que, ces dernières années, on a souvent plus de personnes qui sont déplacées par des catastrophes climatiques que par les conflits. Il est impossible de donner des projections en termes de chiffes, mais les effets du changement climatique ne vont faire qu’intensifier ces aléas climatiques, donc on ne peut que s’attendre à une augmentation de ces mouvements à l’avenir ».
Violences et catastrophes climatiques : les deux ne sont pas incompatibles. C'est le cas en Somalie et en Afghanistan. L’Afghanistan où la sécheresse, l'an passé, a provoqué autant de déplacements de populations que le conflit avec les talibans.