La Coordination nationale des techniciens du Sénégal (Contechs) a fait face à la presse vendredi, pour attirer l’attention de l’Etat et des Sénégalais sur leurs conditions de vie et d’études qu’ils jugent pénibles. En effet, ont-ils déclaré, l’Etat devrait s’appliquer à apporter une solution à leurs revendications sans quoi, ils s’attèleront à empêcher la tenue de concours et d’examens.
La Contechs est montée au créneau après la décision de l’Etat de supprimer les montants destinés à l’achat des trousseaux. Ce qui pose un problème selon eux vu la cherté de ce matériel. «Cette année, le gouvernement a décidé de supprimer les trousseaux et nous leur demandons de les restituer. En plus nous réclamons la généralisation de ces trousseaux parce qu’en formation professionnelle et technique, les matériels coutent chers», ont-ils déploré.
A en croire leur porte-parole, leurs camarades habitant l’intérieur du Sénégal sont dans le désarroi à cause de la faiblesse des bourses. D’où leur exigence de voir la bourse des BTS être généralisée et revue à la hausse à hauteur de 40 000 francs ainsi que la subvention de fin de formation.
Se considérant comme «les parents pauvres de l’éducation», ces étudiants menacent de paralyser le système si jamais leurs doléances ne sont pas satisfaites.
La Contechs est montée au créneau après la décision de l’Etat de supprimer les montants destinés à l’achat des trousseaux. Ce qui pose un problème selon eux vu la cherté de ce matériel. «Cette année, le gouvernement a décidé de supprimer les trousseaux et nous leur demandons de les restituer. En plus nous réclamons la généralisation de ces trousseaux parce qu’en formation professionnelle et technique, les matériels coutent chers», ont-ils déploré.
A en croire leur porte-parole, leurs camarades habitant l’intérieur du Sénégal sont dans le désarroi à cause de la faiblesse des bourses. D’où leur exigence de voir la bourse des BTS être généralisée et revue à la hausse à hauteur de 40 000 francs ainsi que la subvention de fin de formation.
Se considérant comme «les parents pauvres de l’éducation», ces étudiants menacent de paralyser le système si jamais leurs doléances ne sont pas satisfaites.