Les femmes libérales debout pour un combat démocratique



Au Parti Démocratique Sénégalais (PDS), le combat continue. Les Femmes du département de Dakar qui parlent de «justice sélective», vilipendent l’article 80 qui est devenu, selon elles : « Une arme destinée à une catégorie de citoyens uniques ». A savoir « les libéraux ». Le régime du président Macky Sall utilise « depuis deux (2) ans, l’article 80 pour terroriser nos leaders », chargent les libérales qui citent : « Samuel Sarr, Mamadou Lamine Massaly et aujourd’hui encore Me El Hadji Amadou Sall, ancien ministre de la Justice mais avocat de Karim Wade, détenu politique».


«Le procès de Karim Wade auquel nous avons assisté depuis plus de six (6) mois, a cessé de défrayer la chronique compte tenu de son déroulement. Exceptionnel parce que mené par une Cour d’exception », campent ces dernières en martelant que « l’œuvre gigantesque a commencé avec son père, M. Abdoulaye Wade ». Et « aujourd’hui les aveux de l’expert Alboury Ndao sur l’inexistence du compte de Singapour, la saisie des bijoux de famille, appartenant à des orphelines, confirme l’innocence du ministre d’Etat, Karim Wade qui a obtenu le quitus pour tous les départements ministériels qu’il a eu à gérer », scandent les libérales ».

 
«Nous sommes toutes des mères et des citoyennes et la situation politique et économique de notre pays ne nous épargnent pas. C’est pourquoi, il nous faut dénoncer au plus haut niveau le recul des droits et liberté et une justice sélective qui s’abat sur notre parti et ses responsables », se plaignent ces dernières qui ne « tolérerons aucunement la privation des droits et libertés entamés depuis l’accession à la magistrature suprême de Macky Sall» qu’elles demandent de « respecter et reconnaitre à l’homme Abdoulaye Wade, celui qui lui a tracé un cursus unique ayant abouti à son actuelle position de président de la République ».

 
Selon elles, le président Sall «ne pourra pas échapper au jugement des Sénégalais conscient que le Sénégal part dans la dérive» parce que «mal piloter». «Nous sommes debout pour un combat démocratique pour barrer la route à ceux-là qui veulent manipuler notre Justice pour arriver à leurs fins. Le combat continue», crient-elles. Les femmes PDS du Département de Dakar étaient en conférence de presse, ce jeudi.
 

Dié BA

Jeudi 19 Mars 2015 20:26


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