« Par la grâce d’Allah, Ndella est libre aujourd’hui». C’est par ces mots que Maître Aboubacry Barro, l’un des avocats de Ndella Madior Diouf, a réagi au verdict rendu hier mardi par le tribunal de Dakar dans l’affaire dite « Keur Yermandé ».
Au terme de trois années de procédure judiciaire, Ndella Madior Diouf a été condamnée à deux ans de prison pour ''homicide involontaire et usurpation de fonction''. Une peine déjà couverte par la détention préventive qu’elle purge depuis 2023, lui permettant ainsi de recouvrer immédiatement la liberté.
S’exprimant au micro de iRadio, Me Barro a indiqué que plusieurs chefs d’accusation initialement retenus contre sa cliente ont finalement été abandonnés par le tribunal. « On n’a retenu que deux délits », a-t-il expliqué, précisant que l’accusation d’exercice illégal de la médecine a été requalifiée en usurpation de fonction, en plus du chef d’homicide involontaire.
L’avocat a également insisté sur le fait que sa cliente avait déjà purgé sa peine. « Depuis 2023, elle est en prison et nous sommes en 2026. Donc, elle sort dans l’immédiat », a-t-il déclaré.
Revenant sur les précédentes demandes de liberté provisoire introduites par la défense, la robe noire a rappelé qu’un recours du procureur de la République avait empêché jusque-là la libération de sa cliente. Selon lui, même en cas d’appel du parquet contre cette nouvelle décision, cela ne pourrait plus suspendre l’exécution du jugement.
Dans ce dossier très médiatisé, plusieurs coaccusés ont également bénéficié d’une décision favorable. El Hadji Sène, Djiby Sow et d’autres prévenus ont été relaxés des faits qui leur étaient reprochés, tandis que certains ont écopé de peines de trois mois avec sursis après requalification des charges.
Au terme de trois années de procédure judiciaire, Ndella Madior Diouf a été condamnée à deux ans de prison pour ''homicide involontaire et usurpation de fonction''. Une peine déjà couverte par la détention préventive qu’elle purge depuis 2023, lui permettant ainsi de recouvrer immédiatement la liberté.
S’exprimant au micro de iRadio, Me Barro a indiqué que plusieurs chefs d’accusation initialement retenus contre sa cliente ont finalement été abandonnés par le tribunal. « On n’a retenu que deux délits », a-t-il expliqué, précisant que l’accusation d’exercice illégal de la médecine a été requalifiée en usurpation de fonction, en plus du chef d’homicide involontaire.
L’avocat a également insisté sur le fait que sa cliente avait déjà purgé sa peine. « Depuis 2023, elle est en prison et nous sommes en 2026. Donc, elle sort dans l’immédiat », a-t-il déclaré.
Revenant sur les précédentes demandes de liberté provisoire introduites par la défense, la robe noire a rappelé qu’un recours du procureur de la République avait empêché jusque-là la libération de sa cliente. Selon lui, même en cas d’appel du parquet contre cette nouvelle décision, cela ne pourrait plus suspendre l’exécution du jugement.
Dans ce dossier très médiatisé, plusieurs coaccusés ont également bénéficié d’une décision favorable. El Hadji Sène, Djiby Sow et d’autres prévenus ont été relaxés des faits qui leur étaient reprochés, tandis que certains ont écopé de peines de trois mois avec sursis après requalification des charges.