Après cette première série de frappes visant Misrata, l’aviation de l’ANL a pilonné les positions des forces du gouvernement d’union nationale dans plusieurs villes : Zliten, Gheryane, Ejeilat et Zouara.
Quant à la capitale libyenne, elle a connue une nuit très violente et a été bombardée à l’artillerie lourde. Dans le quartier d’Abou Slim, des témoins font état de fortes déflagrations, dus à l’explosion des dépôts d’armes suite aux bombardements. Selon eux, les combats sont inédits. Plusieurs habitations ainsi que des véhicules ont été touchés. Le GNA déplore la mort de plusieurs civils.
« Ce sont des opérations tactiques pour défendre le territoire face à la Turquie » a affirmé Ahmad al Mismari, porte-parole de l’ANL, mercredi lors d’une conférence de presse tardive. Il est revenu sur l’attaque de la base al-Watiya, ayant eu lieu ce mardi, en affirmant que ses forces ont perdu huit hommes mais qu’ils ont fait échoué l’attaque du GNA.
En mars dernier le GNA basé à Tripoli avait lancé l’opération « tempête de paix ». Moins d’un mois après, le 13 avril le gouvernement d’union nationale avait reconquis plusieurs villes stratégiques à l’ouest libyen en les arrachant aux forces de Khalifa Haftar. Ils ont cependant échoué à reprendre la base al-Watiya ainsi que la ville de Tarhouna, en possession également des forces de Khalifa Haftar. Ce jeudi, ils n’ont pas réussi non plus à conquérir l’aéroport international de Tripoli sous contrôle de l’ANL.
Faisant allusion aux déclarations du président turc Erdogan qui a annoncé lundi soir s’attendre à « des bonnes nouvelles de la Libye », le général Ahmad al-Mismari, a promis, de son côté « des agréables surprises » pour Ankara, l’allié de Tripoli, en Libye.
Quant à la capitale libyenne, elle a connue une nuit très violente et a été bombardée à l’artillerie lourde. Dans le quartier d’Abou Slim, des témoins font état de fortes déflagrations, dus à l’explosion des dépôts d’armes suite aux bombardements. Selon eux, les combats sont inédits. Plusieurs habitations ainsi que des véhicules ont été touchés. Le GNA déplore la mort de plusieurs civils.
« Ce sont des opérations tactiques pour défendre le territoire face à la Turquie » a affirmé Ahmad al Mismari, porte-parole de l’ANL, mercredi lors d’une conférence de presse tardive. Il est revenu sur l’attaque de la base al-Watiya, ayant eu lieu ce mardi, en affirmant que ses forces ont perdu huit hommes mais qu’ils ont fait échoué l’attaque du GNA.
En mars dernier le GNA basé à Tripoli avait lancé l’opération « tempête de paix ». Moins d’un mois après, le 13 avril le gouvernement d’union nationale avait reconquis plusieurs villes stratégiques à l’ouest libyen en les arrachant aux forces de Khalifa Haftar. Ils ont cependant échoué à reprendre la base al-Watiya ainsi que la ville de Tarhouna, en possession également des forces de Khalifa Haftar. Ce jeudi, ils n’ont pas réussi non plus à conquérir l’aéroport international de Tripoli sous contrôle de l’ANL.
Faisant allusion aux déclarations du président turc Erdogan qui a annoncé lundi soir s’attendre à « des bonnes nouvelles de la Libye », le général Ahmad al-Mismari, a promis, de son côté « des agréables surprises » pour Ankara, l’allié de Tripoli, en Libye.