Le gouvernement au complet devait tenir sa troisième réunion ordinaire, depuis sa nomination en mars dernier, à Benghazi. Le cabinet au complet du gouvernement libyen d'Union nationale s'est déplacé dimanche soir à l'aéroport Maïtigua à Tripoli afin de décoller vers Benghazi, avant de faire demi-tour. Il semble que des raisons sécuritaires ont empêché ce déplacement.
Selon une source gouvernementale, le Premier ministre a décidé d'annuler cette visite, à la dernière minute : son équipe de sécurité chargée d'encadrer le déplacement venait d'être refoulée de l'aéroport de Bénina qui dessert Benghazi.
Composée de 75 membres environ, l'équipe de sécurité a refusé de se dessaisir de ses armes et a tenté de contrôler le salon d'honneur, c'est ce qu'on assure du côté des forces du maréchal Haftar, chargées de la sécurité du lieu. On affirme également que des miliciens de Tripoli figuraient dans la délégation sécuritaire du gouvernement. Ils auraient refusé de présenter leurs pièces d'identité et de laisser fouiller leurs bagages.
Ce déplacement du Premier ministre à Benghazi devait inclure une rencontre avec l'homme fort de l'Est libyen, le maréchal Haftar. Cette annulation met en lumière les divisions qui persistent entre les deux camps de l'est et de l'ouest libyen ainsi que la fragilité du processus politique en cours.
Selon une source gouvernementale, le Premier ministre a décidé d'annuler cette visite, à la dernière minute : son équipe de sécurité chargée d'encadrer le déplacement venait d'être refoulée de l'aéroport de Bénina qui dessert Benghazi.
Composée de 75 membres environ, l'équipe de sécurité a refusé de se dessaisir de ses armes et a tenté de contrôler le salon d'honneur, c'est ce qu'on assure du côté des forces du maréchal Haftar, chargées de la sécurité du lieu. On affirme également que des miliciens de Tripoli figuraient dans la délégation sécuritaire du gouvernement. Ils auraient refusé de présenter leurs pièces d'identité et de laisser fouiller leurs bagages.
Ce déplacement du Premier ministre à Benghazi devait inclure une rencontre avec l'homme fort de l'Est libyen, le maréchal Haftar. Cette annulation met en lumière les divisions qui persistent entre les deux camps de l'est et de l'ouest libyen ainsi que la fragilité du processus politique en cours.