Au Sénégal, le tribunal du travail a condamné le Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) à payer plus de 35 millions FCFA à deux anciens employés de la structure, Amadaou Sy et Safiétou Dieng. Ces derniers avaient été licenciés abusivement par l’Administratrice générale de la boîte, Ndèye Fatou Mbodj Diattara.
Selon le quotidien Les Echos, le Fongip est condamné à payer à Amadou Sy 15 millions FCFA pour licenciement abusif, 4.350.000 F pour indemnités de préavis et 500.000 pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. En ce qui concerne Safiétou Dieng, elle doit recevoir 14 millions FCFA pour son licenciement abusif, 2.297.000 F pour des indemnités de préavis et 500.000 FCFA pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. A ce dédommagement s’ajoute une exécution provisoire de la décision, à hauteur de 1.000.000 F.
A l’origine des faits, à son arrivée à la tête du Fongip, Ndèye Fatou Diattara a affecté les deux ex-salariés à l’intérieur du pays, en usant de ses prérogatives. En fouillant dans la archives de la structure, elle «trouve» également qu'Amadou Sy et Safiétou Dieng s’étaient absentés des mois plus tôt de leurs postes de travail. Elle leur envoie des demandes d’explications. Trouvant celles-ci non convaincantes, elle adresse des lettres de licenciements pour absence non justifiée de sept jours à Amadou Sy et 14 jours environ pour Safiétou Dieng.
Les employés, estimant avoir été licenciés abusivement, ont alors saisi le tribunal du travail, qui a fait droit à leur demande.
Selon le quotidien Les Echos, le Fongip est condamné à payer à Amadou Sy 15 millions FCFA pour licenciement abusif, 4.350.000 F pour indemnités de préavis et 500.000 pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. En ce qui concerne Safiétou Dieng, elle doit recevoir 14 millions FCFA pour son licenciement abusif, 2.297.000 F pour des indemnités de préavis et 500.000 FCFA pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. A ce dédommagement s’ajoute une exécution provisoire de la décision, à hauteur de 1.000.000 F.
A l’origine des faits, à son arrivée à la tête du Fongip, Ndèye Fatou Diattara a affecté les deux ex-salariés à l’intérieur du pays, en usant de ses prérogatives. En fouillant dans la archives de la structure, elle «trouve» également qu'Amadou Sy et Safiétou Dieng s’étaient absentés des mois plus tôt de leurs postes de travail. Elle leur envoie des demandes d’explications. Trouvant celles-ci non convaincantes, elle adresse des lettres de licenciements pour absence non justifiée de sept jours à Amadou Sy et 14 jours environ pour Safiétou Dieng.
Les employés, estimant avoir été licenciés abusivement, ont alors saisi le tribunal du travail, qui a fait droit à leur demande.