Dans l’obligation de l’emporter après sa défaite à l’aller par un but d’écart (2-1), l’OL a retourné la situation contre le Sparta Prague pour l’emporter avec la manière (3-0). Le club français verra le barrage de Ligue des Champions face à Fenerbahçe.
C’était l’heure de la croisée des chemins pour l’OL. Battu il y a une semaine au Sparta Prague (2-1), il n’y avait pas d’autres choix que de l’emporter au moins par un but d’écart pour espérer voir les barrages de
Ligue des Champions.
La prestation d’il y a sept jours avait de quoi nourrir quelques interrogations sur le niveau réel des protégés de Paulo Fonseca, lui aussi sous pression pour réussir son pari. Heureusement, le Portugais avait cette fois son équipe type du moment à disposition avec le retour de Niakhaté derrière notamment, mais surtout la possibilité d’aligner Nuamah et Fofana en soutien d’un Openda avec plus d’entraînement et de rythme dans les jambes.
Une équipe différente sur le papier, sur la pelouse et surtout dans les intentions. Dès le coup d’envoi, les Gones donnaient une bien meilleure impression visuelle, celle d’une formation dominante et déterminée. La défense pragoise vivait même quelques coups de chaud (3e, 9e), là où Greif veillait pour éteindre un début d’incendie (16e). L’OL ne tardait pas à être récompensé de sa bonne entame de match.
Le jeune Surovcik repoussait mal une lourde frappe de Tolisso, laissant à Nuamah le loisir de conclure du gauche (1-0, 20e). Le plus dur était fait mais ça ne suffisait pas encore. Le break n’était pas loin sur cette grosse opportunité de Tolisso sur un service d’Openda (27e).
Un rouge précoce qui plombe le Sparta
Bien lancé côté gauche par Tessmann, Fofana échouait deux fois face à Surovcik (32e). La solution pouvait venir d’ailleurs, comme un carton rouge tchèque par exemple. Sevinsky accrochait Openda en position de dernier défenseur et laissait ses partenaires à dix (34e), déjà. Tolisso manquait à nouveau le cadre (36e) mais paradoxalement, les locaux affichaient un peu moins leur maîtrise collective. L’ancien Lyonnais Karabec faisait même vivre un petit frisson à ses ex-coéquipiers (39e).
La pause intervenait au bon moment pour ne pas gâcher cette bonne première période. L’OL revenait sur la pelouse avec de nouvelles intentions offensives, même si leur domination mettait quelques minutes à se matérialiser.
Le temps fort arrivait à l’heure de jeu avec deux belles frappes de Morton (60e, 61e), la seconde percutant la barre de plein fouet. Le break si important pour s’éviter une prolongation intervenait finalement par Maitland-Niles, à la conclusion d’un très bon mouvement collectif (2-0, 66e).
La qualification commençait à sentir bon. Elle embaumait le Groupama Stadium même. Surovcik empêchait le remuant Fofana de marquer à son tour, mais il ne pouvait que constater les dégâts sur cette nouvelle tentative de Morton dans la lucarne (3-0, 73e).
Le score aurait même être plus large avec ce nouvel arrêt de Surovcik sur Openda (78e). Passé une petite frayeur pour le Belge (90e+1) et un dernier plongeon de Grefi (90e+3), l’OL réussit sa mission et verra le barrage de Ligue des Champions face à Fenerbahçe.
C’était l’heure de la croisée des chemins pour l’OL. Battu il y a une semaine au Sparta Prague (2-1), il n’y avait pas d’autres choix que de l’emporter au moins par un but d’écart pour espérer voir les barrages de
Ligue des Champions.
La prestation d’il y a sept jours avait de quoi nourrir quelques interrogations sur le niveau réel des protégés de Paulo Fonseca, lui aussi sous pression pour réussir son pari. Heureusement, le Portugais avait cette fois son équipe type du moment à disposition avec le retour de Niakhaté derrière notamment, mais surtout la possibilité d’aligner Nuamah et Fofana en soutien d’un Openda avec plus d’entraînement et de rythme dans les jambes.
Une équipe différente sur le papier, sur la pelouse et surtout dans les intentions. Dès le coup d’envoi, les Gones donnaient une bien meilleure impression visuelle, celle d’une formation dominante et déterminée. La défense pragoise vivait même quelques coups de chaud (3e, 9e), là où Greif veillait pour éteindre un début d’incendie (16e). L’OL ne tardait pas à être récompensé de sa bonne entame de match.
Le jeune Surovcik repoussait mal une lourde frappe de Tolisso, laissant à Nuamah le loisir de conclure du gauche (1-0, 20e). Le plus dur était fait mais ça ne suffisait pas encore. Le break n’était pas loin sur cette grosse opportunité de Tolisso sur un service d’Openda (27e).
Un rouge précoce qui plombe le Sparta
Bien lancé côté gauche par Tessmann, Fofana échouait deux fois face à Surovcik (32e). La solution pouvait venir d’ailleurs, comme un carton rouge tchèque par exemple. Sevinsky accrochait Openda en position de dernier défenseur et laissait ses partenaires à dix (34e), déjà. Tolisso manquait à nouveau le cadre (36e) mais paradoxalement, les locaux affichaient un peu moins leur maîtrise collective. L’ancien Lyonnais Karabec faisait même vivre un petit frisson à ses ex-coéquipiers (39e).
La pause intervenait au bon moment pour ne pas gâcher cette bonne première période. L’OL revenait sur la pelouse avec de nouvelles intentions offensives, même si leur domination mettait quelques minutes à se matérialiser.
Le temps fort arrivait à l’heure de jeu avec deux belles frappes de Morton (60e, 61e), la seconde percutant la barre de plein fouet. Le break si important pour s’éviter une prolongation intervenait finalement par Maitland-Niles, à la conclusion d’un très bon mouvement collectif (2-0, 66e).
La qualification commençait à sentir bon. Elle embaumait le Groupama Stadium même. Surovcik empêchait le remuant Fofana de marquer à son tour, mais il ne pouvait que constater les dégâts sur cette nouvelle tentative de Morton dans la lucarne (3-0, 73e).
Le score aurait même être plus large avec ce nouvel arrêt de Surovcik sur Openda (78e). Passé une petite frayeur pour le Belge (90e+1) et un dernier plongeon de Grefi (90e+3), l’OL réussit sa mission et verra le barrage de Ligue des Champions face à Fenerbahçe.