Un meurtre d’une rare violence a eu lieu à Nawel Ourourbé dans le département de Linguère, une ville du Sénégal située à 305 km au nord-est de Dakar. Un jeune garçon, D. Sow a été retrouvé mort découpé à coups de machette. Quatre (4) de ses amis, suspectés dans ce drame, ont été arrêtés et déférés au parquet du tribunal de Grande instance de Louga.
Selon L’Observateur, les mis en cause se renvoient la responsabilité de cette atrocité perpétrée dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 août 2020, vers 22 heures. Le jeune garçon a perdu la vie dans la brousse en présence de ses quatre amis.
Arrêtés, trois membres de la bande d’amis pointent un doigt accusateur sur un certain B. Kâ. Selon leur témoignage, ce dernier, ivre mort, a suspecté sa victime dans la pénombre et lui a asséné plusieurs coups de machette à divers endroits du corps.
«Nous ne connaissons pas l’origine de leur différend, mais B. Kâ l’a littéralement découpé en morceaux. Nous avons eu peur qu’il nous attaque, car il était incontrôlable, c’est pourquoi nous avons pris la fuite. Nous n’avons pas eu le courage d’intervenir pour les séparer, d’autant que D. Sow, couché à terre, gisait déjà dans une mare de sang », a déclaré l’un des mis en cause.
Interrogé, B. Kâ se lave à grande eau et indexe un autre membre du groupe. « Certes, nous étions tous ivres, mais je ne suis pas l'auteur des faits. Mes amis ont ourdi un complot pour me faire porter le chapeau...», s'est-t-il défendu.
Selon L’Observateur, les mis en cause se renvoient la responsabilité de cette atrocité perpétrée dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 août 2020, vers 22 heures. Le jeune garçon a perdu la vie dans la brousse en présence de ses quatre amis.
Arrêtés, trois membres de la bande d’amis pointent un doigt accusateur sur un certain B. Kâ. Selon leur témoignage, ce dernier, ivre mort, a suspecté sa victime dans la pénombre et lui a asséné plusieurs coups de machette à divers endroits du corps.
«Nous ne connaissons pas l’origine de leur différend, mais B. Kâ l’a littéralement découpé en morceaux. Nous avons eu peur qu’il nous attaque, car il était incontrôlable, c’est pourquoi nous avons pris la fuite. Nous n’avons pas eu le courage d’intervenir pour les séparer, d’autant que D. Sow, couché à terre, gisait déjà dans une mare de sang », a déclaré l’un des mis en cause.
Interrogé, B. Kâ se lave à grande eau et indexe un autre membre du groupe. « Certes, nous étions tous ivres, mais je ne suis pas l'auteur des faits. Mes amis ont ourdi un complot pour me faire porter le chapeau...», s'est-t-il défendu.