Le tribunal de Mbour (petite- cote) a été le théâtre d’une confrontation électrique entre l’ancien maire, El Hadji Boubacar Sadji, et le conseiller municipal Aliou Ciss. Ce dernier est accusé de « diffamation » après des révélations sur la gestion des terres et de l’hôtel « Baobab ». Le plaignant a réclamé, 250 millions de FCFA.
Le conflit prend racine le 13 juillet 2025. Invité sur le plateau de « Somone TV », Aliou Ciss, conseiller municipal toujours en exercice, n’avait pas mâché ses mots à l'égard de celui qui fut son édile pendant 12 ans. Selon le journal L’Observateur qui donne l’information, l'ex-maire est accusé d'avoir bradé le patrimoine de la commune. Ce n’est pas tout, Aliou Ciss a évoqué des liens troubles entre El Hadji Boubacar Sadji et le directeur de l'hôtel « Baobab ». Selon le conseiller, l'ancien maire aurait « sacrifié » ses concitoyens en cédant ce site stratégique au profit du complexe hôtelier.
Aliou Ciss avait, selon l'enquête préliminaire, reconnu les faits dans un premier temps. Par ailleurs, il a adopté hier devant la présidente du tribunal une ligne de défense plus nuancée. Le prévenu a admis être l'auteur des propos, mais nie avoir visé nommément l'ancien maire. Selon lui, ses critiques s'inscrivaient dans un « cadre général » sur la gestion de la localité. Une version immédiatement battue en brèche par la partie civile, qui y voit une tentative désespérée d'échapper à ses responsabilités.
Pour El Hadji Boubacar Sadji, le mal est fait. Après deux mandats à la tête de la Somone, il a estimé que cette sortie médiatique n'avait qu'un seul but, salir son image et son héritage politique.
« Mon client a été humilié et offensé par des propos mensongers », a soutenu la défense du plaignant, qui a réclamé la somme de 250 millions de FCFA en guise de dommages et intérêts.
Le délibéré sera rendu le 16 mars 2026.
Le conflit prend racine le 13 juillet 2025. Invité sur le plateau de « Somone TV », Aliou Ciss, conseiller municipal toujours en exercice, n’avait pas mâché ses mots à l'égard de celui qui fut son édile pendant 12 ans. Selon le journal L’Observateur qui donne l’information, l'ex-maire est accusé d'avoir bradé le patrimoine de la commune. Ce n’est pas tout, Aliou Ciss a évoqué des liens troubles entre El Hadji Boubacar Sadji et le directeur de l'hôtel « Baobab ». Selon le conseiller, l'ancien maire aurait « sacrifié » ses concitoyens en cédant ce site stratégique au profit du complexe hôtelier.
Aliou Ciss avait, selon l'enquête préliminaire, reconnu les faits dans un premier temps. Par ailleurs, il a adopté hier devant la présidente du tribunal une ligne de défense plus nuancée. Le prévenu a admis être l'auteur des propos, mais nie avoir visé nommément l'ancien maire. Selon lui, ses critiques s'inscrivaient dans un « cadre général » sur la gestion de la localité. Une version immédiatement battue en brèche par la partie civile, qui y voit une tentative désespérée d'échapper à ses responsabilités.
Pour El Hadji Boubacar Sadji, le mal est fait. Après deux mandats à la tête de la Somone, il a estimé que cette sortie médiatique n'avait qu'un seul but, salir son image et son héritage politique.
« Mon client a été humilié et offensé par des propos mensongers », a soutenu la défense du plaignant, qui a réclamé la somme de 250 millions de FCFA en guise de dommages et intérêts.
Le délibéré sera rendu le 16 mars 2026.