À l’ouverture, lundi, de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale pour l’année 2026, le député Thierno Alassane Sall a appelé les autorités à respecter le calendrier électoral et à organiser les élections locales à date échue. Le parlementaire a également réclamé davantage de transparence sur l’acquisition des véhicules destinés aux députés.
S’exprimant au micro d’iRadio, le député du FDR a réaffirmé la position de son camp sur la tenue des prochaines échéances électorales. « Nous, au niveau du FDR, nous avons été très clairs. Nous exigeons la tenue des élections à date échue », a-t-il déclaré.
Thierno Alassane Sall a également plaidé pour l’ouverture de discussions avec l’ensemble des acteurs politiques afin de définir les modalités d’organisation des élections locales. Selon lui, cette concertation constitue une exigence à laquelle les autorités doivent se soumettre.
Des interrogations sur les véhicules de l’Assemblée nationale
Le député a, par ailleurs, remis sur la table la question de l’acquisition des véhicules de l’Assemblée nationale. Il dit attendre des explications sur les conditions d’exécution du marché, notamment sur son coût et l’identité du fournisseur.
« On nous a parlé du caractère urgent de la décision. Jusqu’ici, nous ne savons pas le coût des véhicules. Nous ne savons pas également le fournisseur », a-t-il déploré.
Thierno Alassane Sall a rappelé qu’un journaliste avait même été condamné dans le cadre de ce dossier, tout en estimant que les parlementaires doivent pouvoir disposer d’informations précises sur les conditions de cette acquisition.
Pour une plus grande transparence dans le budget
Le parlementaire a également renouvelé son appel à davantage de transparence dans le processus d’élaboration et de vote du budget à l’Assemblée nationale. Il affirme avoir toujours souhaité que les députés puissent travailler collectivement à améliorer la transparence budgétaire.
Autre sujet de préoccupation soulevé par le député : le recrutement au sein de l’institution parlementaire. Il estime que l’Assemblée nationale tend à se transformer en « centre social » au profit du parti Pastef, alors que certains députés ne disposent toujours pas d’assistants parlementaires.
« Nous manquons d’assistants [...] alors que nous n’avons pas d’assistants parlementaires. Ce n’est pas juste », a-t-il soutenu, appelant à revoir les modalités de recrutement au sein de l’Assemblée nationale.
S’exprimant au micro d’iRadio, le député du FDR a réaffirmé la position de son camp sur la tenue des prochaines échéances électorales. « Nous, au niveau du FDR, nous avons été très clairs. Nous exigeons la tenue des élections à date échue », a-t-il déclaré.
Thierno Alassane Sall a également plaidé pour l’ouverture de discussions avec l’ensemble des acteurs politiques afin de définir les modalités d’organisation des élections locales. Selon lui, cette concertation constitue une exigence à laquelle les autorités doivent se soumettre.
Des interrogations sur les véhicules de l’Assemblée nationale
Le député a, par ailleurs, remis sur la table la question de l’acquisition des véhicules de l’Assemblée nationale. Il dit attendre des explications sur les conditions d’exécution du marché, notamment sur son coût et l’identité du fournisseur.
« On nous a parlé du caractère urgent de la décision. Jusqu’ici, nous ne savons pas le coût des véhicules. Nous ne savons pas également le fournisseur », a-t-il déploré.
Thierno Alassane Sall a rappelé qu’un journaliste avait même été condamné dans le cadre de ce dossier, tout en estimant que les parlementaires doivent pouvoir disposer d’informations précises sur les conditions de cette acquisition.
Pour une plus grande transparence dans le budget
Le parlementaire a également renouvelé son appel à davantage de transparence dans le processus d’élaboration et de vote du budget à l’Assemblée nationale. Il affirme avoir toujours souhaité que les députés puissent travailler collectivement à améliorer la transparence budgétaire.
Autre sujet de préoccupation soulevé par le député : le recrutement au sein de l’institution parlementaire. Il estime que l’Assemblée nationale tend à se transformer en « centre social » au profit du parti Pastef, alors que certains députés ne disposent toujours pas d’assistants parlementaires.
« Nous manquons d’assistants [...] alors que nous n’avons pas d’assistants parlementaires. Ce n’est pas juste », a-t-il soutenu, appelant à revoir les modalités de recrutement au sein de l’Assemblée nationale.