Dans un entretien accordé ce vendredi 17 avril à L’Observateur, la Directrice générale de l’Urbanisme et de l’Architecture, Aminata Wane, apporte des éclairages sur la suspension des lotissements irréguliers au Sénégal.
Elle précise que cette mesure, loin d’être fortuite, vise à reprendre le contrôle sur une prolifération d'occupations non autorisées, illustrée par le cas complexe de Mbour. Pour la Directrice, l’enjeu est de mettre fin à une forme de désordre foncier aggravée par une fragmentation institutionnelle et un manque de données fiables.
Elle martèle ainsi que « l’objectif de la suspension des lotissements irréguliers est sans ambiguïté : mettre fin à toute zone d’impunité », tout en soulignant que ces pratiques « fragilisent durablement l’aménagement des territoires, compromettent l’accès équitable au foncier et génèrent des coûts élevés de régularisation ».
Face aux défaillances observées dans l'application du Code de l'Urbanisme, Aminata Wane annonce un renforcement de la surveillance et une systématisation des sanctions pour restaurer l'autorité de l'État. Elle insiste toutefois sur une approche équilibrée alliant rigueur et accompagnement, notamment via la formation des élus locaux et la modernisation des services.
La Directrice générale de l’Urbanisme et de l’Architecture, Aminata Wane, rassure les usagers et les promoteurs sur la volonté de l'État de bâtir une administration « plus accessible, plus rapide et plus transparente », affirmant que « le respect des procédures prévues par le Code de l’urbanisme n’est pas une contrainte administrative arbitraire, mais une condition de sécurité juridique ».
Elle précise que cette mesure, loin d’être fortuite, vise à reprendre le contrôle sur une prolifération d'occupations non autorisées, illustrée par le cas complexe de Mbour. Pour la Directrice, l’enjeu est de mettre fin à une forme de désordre foncier aggravée par une fragmentation institutionnelle et un manque de données fiables.
Elle martèle ainsi que « l’objectif de la suspension des lotissements irréguliers est sans ambiguïté : mettre fin à toute zone d’impunité », tout en soulignant que ces pratiques « fragilisent durablement l’aménagement des territoires, compromettent l’accès équitable au foncier et génèrent des coûts élevés de régularisation ».
Face aux défaillances observées dans l'application du Code de l'Urbanisme, Aminata Wane annonce un renforcement de la surveillance et une systématisation des sanctions pour restaurer l'autorité de l'État. Elle insiste toutefois sur une approche équilibrée alliant rigueur et accompagnement, notamment via la formation des élus locaux et la modernisation des services.
La Directrice générale de l’Urbanisme et de l’Architecture, Aminata Wane, rassure les usagers et les promoteurs sur la volonté de l'État de bâtir une administration « plus accessible, plus rapide et plus transparente », affirmant que « le respect des procédures prévues par le Code de l’urbanisme n’est pas une contrainte administrative arbitraire, mais une condition de sécurité juridique ».