Le Comité national de gestion(CNG) de lutte a exigé au promoteur d’Ama Baldé-Papa Sow le versement intégral des sommes d’argent. Décision à laquelle le camp des lutteurs a adhéré en validant le report de l'affiche jusqu'au 7 février prochain.
«Après tout ce qui s’est passé, le Comité national ne va plus donner la latitude au promoteur de tenir en otage les acteurs de la lutte. Il a eu largement le temps pour organiser le combat. Les gens ont compris ses problèmes, mais il faut, désormais, des garde-fous pour mettre fin aux manquements qui ne font que ternir l’image de la lutte », a révélé une source dans les colonnes de «Vox Populi».
Selon elle « il lui est demandé de verser au CNG toutes les sommes exigibles pour l’organisation de ce combat».
Et d'ajouter : «on a tu beaucoup de choses pour éviter de discréditer l’arène. Mais ce qui s’est passé avec ce promoteur dépasse le seuil de l’irréparable. Si on n’avait pas privilégié l’intérêt de ces jeunes lutteurs, qui se préparent depuis plus de quatorze (14) mois, le CNG avait les moyens juridiques en sa possession pour annuler le combat. Ce qui serait une mauvaise publicité pour la lutte sénégalaise avec frappe».
A en croire la même source, «ce n’est pas seulement le cachet des reliquats qui est réclamé. Car, les droits d’organisation et la dernière prime de dédommagement convenus avec les managers des lutteurs seront impérativement versés, dans l’intégralité. Cette condition n’est pas discutable».
«Après tout ce qui s’est passé, le Comité national ne va plus donner la latitude au promoteur de tenir en otage les acteurs de la lutte. Il a eu largement le temps pour organiser le combat. Les gens ont compris ses problèmes, mais il faut, désormais, des garde-fous pour mettre fin aux manquements qui ne font que ternir l’image de la lutte », a révélé une source dans les colonnes de «Vox Populi».
Selon elle « il lui est demandé de verser au CNG toutes les sommes exigibles pour l’organisation de ce combat».
Et d'ajouter : «on a tu beaucoup de choses pour éviter de discréditer l’arène. Mais ce qui s’est passé avec ce promoteur dépasse le seuil de l’irréparable. Si on n’avait pas privilégié l’intérêt de ces jeunes lutteurs, qui se préparent depuis plus de quatorze (14) mois, le CNG avait les moyens juridiques en sa possession pour annuler le combat. Ce qui serait une mauvaise publicité pour la lutte sénégalaise avec frappe».
A en croire la même source, «ce n’est pas seulement le cachet des reliquats qui est réclamé. Car, les droits d’organisation et la dernière prime de dédommagement convenus avec les managers des lutteurs seront impérativement versés, dans l’intégralité. Cette condition n’est pas discutable».