À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’islamophobie célébrée ce dimanche 15 mars 2026, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a qualifié l’islamophobie de « fléau » mondial devant être impérativement éradiqué. Le patron de l’ONU a exhorté la communauté internationale à réaffirmer son engagement envers l’égalité et la dignité humaine, rappelant que les deux milliards de musulmans dans le monde font face à des défis croissants. Pour intensifier l'action collective, M. Guterres a souligné l’importance du rôle de l'Envoyé spécial des Nations Unies pour la lutte contre l’islamophobie, un poste rattaché au Haut-Représentant pour l’Alliance des civilisations qu'il a instauré en mai 2025.
António Guterres a dressé un constat alarmant des réalités vécues par les populations musulmanes, dénonçant une « discrimination institutionnelle », l’exclusion socioéconomique et des politiques d’immigration biaisées. Il a fustigé les pratiques de surveillance et de profilage injustifiées, souvent alimentées par une rhétorique de haine manifeste. Selon le Secrétaire général, ces discours ne sont pas sans conséquences, car ils débouchent fréquemment sur des actes de harcèlement et des violences physiques visant aussi bien les individus que leurs lieux de culte.
Face à cette situation, le chef de l'ONU a interpellé directement deux acteurs majeurs de la sphère publique. Il demande d'abord aux gouvernements de prendre des « mesures concrètes » pour protéger la liberté de religion et veiller au respect scrupuleux du droit international des droits humains. Parallèlement, il a lancé un appel ferme aux plateformes numériques et réseaux sociaux, les invitant à « tout mettre en œuvre » pour supprimer les discours haineux et le harcèlement religieux de leurs interfaces.
António Guterres a réitéré la nécessité pour chaque citoyen de dénoncer le sectarisme et la xénophobie partout où ils se manifestent. Le message onusien de cette année place la défense de la diversité de l'humanité au cœur de la stabilité mondiale, insistant sur le fait que la lutte contre la discrimination religieuse est un pilier indispensable de la préservation des droits fondamentaux à l'échelle planétaire.
António Guterres a dressé un constat alarmant des réalités vécues par les populations musulmanes, dénonçant une « discrimination institutionnelle », l’exclusion socioéconomique et des politiques d’immigration biaisées. Il a fustigé les pratiques de surveillance et de profilage injustifiées, souvent alimentées par une rhétorique de haine manifeste. Selon le Secrétaire général, ces discours ne sont pas sans conséquences, car ils débouchent fréquemment sur des actes de harcèlement et des violences physiques visant aussi bien les individus que leurs lieux de culte.
Face à cette situation, le chef de l'ONU a interpellé directement deux acteurs majeurs de la sphère publique. Il demande d'abord aux gouvernements de prendre des « mesures concrètes » pour protéger la liberté de religion et veiller au respect scrupuleux du droit international des droits humains. Parallèlement, il a lancé un appel ferme aux plateformes numériques et réseaux sociaux, les invitant à « tout mettre en œuvre » pour supprimer les discours haineux et le harcèlement religieux de leurs interfaces.
António Guterres a réitéré la nécessité pour chaque citoyen de dénoncer le sectarisme et la xénophobie partout où ils se manifestent. Le message onusien de cette année place la défense de la diversité de l'humanité au cœur de la stabilité mondiale, insistant sur le fait que la lutte contre la discrimination religieuse est un pilier indispensable de la préservation des droits fondamentaux à l'échelle planétaire.