Le nouveau rapport 2025 de l’Indice de risque de pêche illicite, non déclarée et non réglementée (IUU Fishing Risk Index 2025) fait un Le constat mondial sans appel. Malgré les engagements internationaux, la lutte contre la pêche illégale stagne. Pire, le score moyen mondial de risque s’est légèrement dégradé cette année. Mais c’est vers les côtes de l’Afrique de l’Ouest que les regards des experts de la Global Initiative Against Transnational Organized Crime et de Poseidon Aquatic Resource Management se tournent avec le plus d’inquiétude.
Le Ghana s'illustre tristement dans cette édition 2025. Le pays est désormais classé au 2ème rang mondial des nations les moins performantes en matière de responsabilité d'État côtier (avec un score de 3,44). Ce chiffre traduit une incapacité persistante à surveiller efficacement ses propres eaux contre les incursions de navires industriels, souvent étrangers. Le Sénégal, figure historique de la pêche en Afrique, voit également ses indicateurs virer à l’orange 2,35 (51ème rang mondial).
Pour la première fois, il entre dans le top 10 des pays présentant la plus forte prévalence de pêche INN au niveau côtier. Un signal d’alarme, même si le rapport note une amélioration dans la couverture médiatique et la transparence autour de ces enjeux.
La surveillance ne se joue pas qu'en mer, elle se joue aussi à quai. Le Bénin affiche la pire performance mondiale en matière de "réponse" de l'État du port. En clair, les mécanismes de contrôle, d'inspection et de sanction lors du débarquement des navires y sont jugés les plus défaillants au monde.Tout n'est pas sombre sur le littoral ouest-africain. Le rapport salue la « coopération exceptionnelle » du Togo, du Nigeria et du Ghana dans la transmission de leurs données.
Plus significatif encore, le Nigeria a officiellement quitté la liste des pays les moins performants cette année. Grâce à une meilleure gestion de ses importations et à une réduction de sa vulnérabilité, Lagos montre qu'une trajectoire ascendante est possible.
Le rapport souligne une réalité structurelle Si la vulnérabilité de la région est liée à l'immensité de ses zones économiques exclusives (ZEE), la solution réside dans l'humain. « Le renforcement des capacités par la formation des inspecteurs et des agents de surveillance est le levier le plus efficace pour obtenir des résultats immédiats », indiquent les auteurs.
Pour des pays comme la Mauritanie, qui a reconnu que son plan d'action national de 2007 était devenu obsolète, l'urgence est désormais à la mise à jour des cadres législatifs et au déploiement de moyens de contrôle réels.
Le Ghana s'illustre tristement dans cette édition 2025. Le pays est désormais classé au 2ème rang mondial des nations les moins performantes en matière de responsabilité d'État côtier (avec un score de 3,44). Ce chiffre traduit une incapacité persistante à surveiller efficacement ses propres eaux contre les incursions de navires industriels, souvent étrangers. Le Sénégal, figure historique de la pêche en Afrique, voit également ses indicateurs virer à l’orange 2,35 (51ème rang mondial).
Pour la première fois, il entre dans le top 10 des pays présentant la plus forte prévalence de pêche INN au niveau côtier. Un signal d’alarme, même si le rapport note une amélioration dans la couverture médiatique et la transparence autour de ces enjeux.
La surveillance ne se joue pas qu'en mer, elle se joue aussi à quai. Le Bénin affiche la pire performance mondiale en matière de "réponse" de l'État du port. En clair, les mécanismes de contrôle, d'inspection et de sanction lors du débarquement des navires y sont jugés les plus défaillants au monde.Tout n'est pas sombre sur le littoral ouest-africain. Le rapport salue la « coopération exceptionnelle » du Togo, du Nigeria et du Ghana dans la transmission de leurs données.
Plus significatif encore, le Nigeria a officiellement quitté la liste des pays les moins performants cette année. Grâce à une meilleure gestion de ses importations et à une réduction de sa vulnérabilité, Lagos montre qu'une trajectoire ascendante est possible.
Le rapport souligne une réalité structurelle Si la vulnérabilité de la région est liée à l'immensité de ses zones économiques exclusives (ZEE), la solution réside dans l'humain. « Le renforcement des capacités par la formation des inspecteurs et des agents de surveillance est le levier le plus efficace pour obtenir des résultats immédiats », indiquent les auteurs.
Pour des pays comme la Mauritanie, qui a reconnu que son plan d'action national de 2007 était devenu obsolète, l'urgence est désormais à la mise à jour des cadres législatifs et au déploiement de moyens de contrôle réels.