L’efficacité de la lutte contre la fraude et la corruption dépend en grande partie d’une bonne maîtrise des textes financiers et comptables. C’est fort de ce constat que l’office dans le cadre du Programme d’appui au Plan d’action de l’Ofnac a initié un atelier de formation de renforcement de capacités de ses enquêteurs.
Cet atelier a pour principal objectif, d’outiller les enquêteurs de l’Ofnac à mieux se familiariser avec les normes d’audit et de contrôles mais aussi les normes internationales financières afin de bien remplir leurs missions. Financé grâce à l’appui de l’Union Européenne, cet atelier fait partie d’un programme de renforcement de capacités des enquêteurs de cet organe de contrôle.
Pour le chef de mission de l’Union européenne, Clément Schroter: «L’Union européenne a déboursé une enveloppe de 264 millions de francs CFA pour accompagner le gouvernement du Sénégal à faire face aux phénomènes de fraude et de corruption. Et cet atelier d’aujourd’hui fait partie de ce programme. A terme, cet atelier de formation et de renforcement de capacités sera suivi d’autres mesures de renforcements de capacités des cellules de contrôles de l’Etat notamment l’Ofnac afin de répondre aux défis de lutte contre la fraude et la corruption».
Poursuivant son allocution, le premier chef de mission de l’Ue de saluer les efforts du Sénégal en matière de lutte contre la fraude et la corruption avec la mise en place de plusieurs de contrôles afin d’éradiquer la fraude et la corruption qui sapent les efforts du gouvernement. «La corruption renforce les inégalités et maintient la pauvreté. C’est pourquoi il faut plus une bonne maîtrise des rouages des documents comptables et financiers pour réussir les missions de contrôle», souligne M. Schroter.
En effet, compte tenu de la complexité du phénomène de fraude et de corruption l’Ofnac entend outiller ses agents pour faire face.
Pour la présidente de l’Ofnac: «La réussite de leur mission passe par une bonne maîtrise des textes, principes et normes comptables qui demeure d’ailleurs la base des leurs activités de contrôle, d’audit et de vérifications». D’où l’enjeu, «de la bonne maîtrise de ces fondamentaux», note la magistrate, Seynabou Ndiaye Diakhaté
Selon toujours la présidente de l’Ofnac, «cette formation de deux (2) jours traduit aussi le souci d’une démarche prudente, inclusive et efficace, impliquant l’ensemble des parties prenantes dans le dispositif d’accès à toute information non protégée », déclare Mme Diakhaté.
C’est pourquoi, elle exhorte d’ailleurs «les bénéficiaires de cette formation à travailler en parfaite synergie, pour la mise en place de réseaux forts en vue du développement d’une approche riche et plurielle, capable d’apporter une riposte efficace au phénomène complexe de la fraude et de la corruption».
Une formation qui est assurée par l’Ordre national des Experts Comptables du Sénégal (ONECA) sous l’égide de l’Union européenne qui a débloqué une enveloppe de 264 millions de Francs CFA, pour accompagner les efforts du Sénégal dans la lutte contre la fraude et la corruption au Sénégal.
Cet atelier a pour principal objectif, d’outiller les enquêteurs de l’Ofnac à mieux se familiariser avec les normes d’audit et de contrôles mais aussi les normes internationales financières afin de bien remplir leurs missions. Financé grâce à l’appui de l’Union Européenne, cet atelier fait partie d’un programme de renforcement de capacités des enquêteurs de cet organe de contrôle.
Pour le chef de mission de l’Union européenne, Clément Schroter: «L’Union européenne a déboursé une enveloppe de 264 millions de francs CFA pour accompagner le gouvernement du Sénégal à faire face aux phénomènes de fraude et de corruption. Et cet atelier d’aujourd’hui fait partie de ce programme. A terme, cet atelier de formation et de renforcement de capacités sera suivi d’autres mesures de renforcements de capacités des cellules de contrôles de l’Etat notamment l’Ofnac afin de répondre aux défis de lutte contre la fraude et la corruption».
Poursuivant son allocution, le premier chef de mission de l’Ue de saluer les efforts du Sénégal en matière de lutte contre la fraude et la corruption avec la mise en place de plusieurs de contrôles afin d’éradiquer la fraude et la corruption qui sapent les efforts du gouvernement. «La corruption renforce les inégalités et maintient la pauvreté. C’est pourquoi il faut plus une bonne maîtrise des rouages des documents comptables et financiers pour réussir les missions de contrôle», souligne M. Schroter.
En effet, compte tenu de la complexité du phénomène de fraude et de corruption l’Ofnac entend outiller ses agents pour faire face.
Pour la présidente de l’Ofnac: «La réussite de leur mission passe par une bonne maîtrise des textes, principes et normes comptables qui demeure d’ailleurs la base des leurs activités de contrôle, d’audit et de vérifications». D’où l’enjeu, «de la bonne maîtrise de ces fondamentaux», note la magistrate, Seynabou Ndiaye Diakhaté
Selon toujours la présidente de l’Ofnac, «cette formation de deux (2) jours traduit aussi le souci d’une démarche prudente, inclusive et efficace, impliquant l’ensemble des parties prenantes dans le dispositif d’accès à toute information non protégée », déclare Mme Diakhaté.
C’est pourquoi, elle exhorte d’ailleurs «les bénéficiaires de cette formation à travailler en parfaite synergie, pour la mise en place de réseaux forts en vue du développement d’une approche riche et plurielle, capable d’apporter une riposte efficace au phénomène complexe de la fraude et de la corruption».
Une formation qui est assurée par l’Ordre national des Experts Comptables du Sénégal (ONECA) sous l’égide de l’Union européenne qui a débloqué une enveloppe de 264 millions de Francs CFA, pour accompagner les efforts du Sénégal dans la lutte contre la fraude et la corruption au Sénégal.