L’Action pour les Droits Humains et l'Amitié (ADHA) a salué la détermination des autorités judiciaires et sécuritaires, notamment le Procureur Dicko, la Gendarmerie de Keur Massar et la Division des Investigations Criminelles (DIC), pour les avancées significatives enregistrées dans la lutte contre la pédocriminalité et les crimes graves portant atteinte à l'intégrité des personnes.
Dans un communiqué, l’organisation souligne que les faits en cause - pédocriminalité, détournement de mineurs, exploitation sexuelle, ainsi que la transmission volontaire du VIH - constituent des violations graves des droits humains et appellent une réponse ferme, coordonnée et durable de l'ensemble des institutions.
Elle estime également que l'adoption de la loi nº 2026-08 du 27 mars 2026, renforçant la répression de certains actes, marque à cet égard une étape importante vers une meilleure protection des victimes.
Toutefois, l’ADHA rappelle que la réponse à ces crimes ne saurait se limiter à la seule répression. « Elle doit également intégrer des mesures structurelles de prévention, de protection des victimes, d'accompagnement psychosocial et de lutte contre toutes les formes de stigmatisation », souligne-t-elle.
Selon l’ONG, la défense des valeurs sociales, culturelles et religieuses ne peut être dissociée du respect absolu de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Pour l’organisation, toute approche durable doit s'inscrire dans les standards internationaux des droits humains, en garantissant à la fois justice, équité et protection des personnes les plus vulnérables.
Dans cette perspective, l’ADHA appelle à la poursuite des enquêtes dans le respect strict des principes de transparence, d’indépendance et de diligence. Elle exhorte également au renforcement des mécanismes de protection des victimes, en particulier des mineurs et encourage une coordination parfaite entre autorités publiques, société civile et surtout l'implication de toute la population sénégalaise.
Dans un communiqué, l’organisation souligne que les faits en cause - pédocriminalité, détournement de mineurs, exploitation sexuelle, ainsi que la transmission volontaire du VIH - constituent des violations graves des droits humains et appellent une réponse ferme, coordonnée et durable de l'ensemble des institutions.
Elle estime également que l'adoption de la loi nº 2026-08 du 27 mars 2026, renforçant la répression de certains actes, marque à cet égard une étape importante vers une meilleure protection des victimes.
Toutefois, l’ADHA rappelle que la réponse à ces crimes ne saurait se limiter à la seule répression. « Elle doit également intégrer des mesures structurelles de prévention, de protection des victimes, d'accompagnement psychosocial et de lutte contre toutes les formes de stigmatisation », souligne-t-elle.
Selon l’ONG, la défense des valeurs sociales, culturelles et religieuses ne peut être dissociée du respect absolu de la dignité humaine et des droits fondamentaux. Pour l’organisation, toute approche durable doit s'inscrire dans les standards internationaux des droits humains, en garantissant à la fois justice, équité et protection des personnes les plus vulnérables.
Dans cette perspective, l’ADHA appelle à la poursuite des enquêtes dans le respect strict des principes de transparence, d’indépendance et de diligence. Elle exhorte également au renforcement des mécanismes de protection des victimes, en particulier des mineurs et encourage une coordination parfaite entre autorités publiques, société civile et surtout l'implication de toute la population sénégalaise.